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10 mars 2026
Des Plateaux de Dayes au Lac Togo, Kadidjatou sur la voie d’un avenir durable
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10 mars 2026
Une équipe plus unie pour accompagner le développement durable au Togo
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02 mars 2026
D’importantes réalisations à l’actif du partenariat entre les Nations Unies et le Togo
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Les objectifs de développement durable au Togo
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Togo:
Histoire
29 décembre 2025
Les Nations Unies et la FETAPH s’engagent pour l’inclusion des personnes en situation de handicap
Cet acte que nous posons ensemble est bien plus qu’une formalité institutionnelle. Il est l’expression d’une volonté partagée : celle de construire, avec et pour les personnes en situation de handicap, des sociétés plus inclusives, plus justes et plus équitables,a expliqué Mme Coumba Sow, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Togo, lors de la signature de la Déclaration Commune d’Intention. Elle a ajouté que « cet accord marque un tournant dans la mise en œuvre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées au Togo, renforçant la collaboration pour une société plus inclusive ». Pour la FETAPH, représentée par son président M. Enyonam Akakpo-Numado, ce document est un levier stratégique pour mobiliser davantage de ressources et d'expertise technique.L’inclusion, accélérateur de développement socio-économiqueLa signature de cet accord s'aligne sur les priorités du Cadre de coopération pour le développement durable 2023-2026 entre le Togo et les Nations Unies, qui place l'inclusion au cœur de la contribution des Nations Unies à la croissance économique et de la résilience communautaire. Elle vise principalement à institutionnaliser le partenariat entre le Système des Nations Unies (SNU) et la FETAPH pour garantir que "personne ne soit laissé de côté". Les deux parties se sont engagées à collaborer surl’inversion des normes socioculturelles défavorables à l’inclusion du handicap, le renforcement des capacités d’agir des personnes handicapées et de celles des organisations de personnes handicapées, la prise en compte des besoins spécifiques des personnes handicapées, la mobilisation du public autour de l’inclusion du handicap, l’amélioration du statut des personnes handicapées et la création d’un environnement favorable à l’inclusion du handicap, l’accélération de l'inclusion socio-économique, notamment pour les jeunes et les femmes handicapées, afin de réduire leur vulnérabilité face aux chocs économiques.Les deux parties poseront des actions tout au long des cinq années de validité de l’accord pour renforcer l'intégration systématique du handicap dans les politiques publiques. « En signant cette déclaration d’intention, nous posons une base solide. Mais le véritable succès de ce partenariat se mesurera à notre capacité collective à le traduire en actions concrètes, inclusives et durables, au bénéfice des personnes en situation de handicap qui ne demandent pas de privilèges, mais l’égalité des chances et le plein respect de leurs droits », a conclu Mme Coumba Sow. La signature s’est déroulée en présence de Mme Yigma Tabiou, Représentante du Directeur des personnes handicapées au ministère des solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l'Enfance.
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Histoire
25 novembre 2025
SNU et CNPT : Un partenariat renforcé pour booster le secteur privé togolais
Deux ans après la signature de la Déclaration commune d’intention ente le Système des Nations Unies (SNU) et le Conseil National du Patronat du Togo (CNP), les résultats sont tangibles. Plus de 500 millions de FCFA ont été mobilisés pour des initiatives phares, dont l’élaboration du plan stratégique du CNP, le programme d’accélération de l’entrepreneuriat féminin qui a permis d’accompagner 35 femmes entrepreneures dans la formalisation et la structuration de leurs activités, ainsi que des sessions de formation sur la législation du travail et la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE),a révélé Laurent Tamegnon, Président du CNP Togo, à l’ouverture de la première réunion du Comité de suivi stratégique tenue ce 19 novembre 2025. La convention de partenariat signée le 07 septembre 2022 entre les deux entités visait à renforcer la contribution du secteur privé à la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) et de la Feuille de route gouvernementale Togo 2025. Les parties signataires se sont convenu de travailler ensemble aussi bien pour le développement du secteur privé que pour l’optimisation des résultats du Cadre de coopération des Nation Unies avec le gouvernement. Ce partenariat repose sur la conviction selon laquelle, la prospérité des entreprises est indissociable de la stabilité et du développement des sociétés comme l’a rappelé la Coordonnatrice résidente Coumba Sow, dans son mot de bienvenue à l’endroit des participants en citant l’ancien SG de l ’ONU, Kofi Annan : « Les entreprises ne peuvent prospérer dans des sociétés qui échouent ».Les réalisations accomplies dans le cadre de ce partenariat ont contribué à renforcer les capacités des entreprises et à promouvoir des pratiques durables. Mais les parties veulent faire davantage. Cette rencontre doit insuffler un nouveau dynamisme et transformer les mots en actions concrètes,a insisté Mme Sow, soulignant l’importance d’un engagement collectif pour bâtir une économie inclusive et résiliente.Faire du financement inclusif et de la compétitivité des leviers pour l’avenirAu-delà de l’adoption de nouveaux mécanismes de coordination, de planification et de suivi des engagements, les discussions ont porté sur l’identification des opportunités de financement, les besoins d’appui et les pistes de plaidoyer conjoint pour soutenir le secteur privé pour le rendre plus inclusif et plus compétitif, au service des ODD. Le rôle du secteur privé dans le financement du développement a été au cœur des présentations. Ainsi, l’UNCDF et le FIDA ont exposé des solutions innovantes qui permettent de combler le déficit de financement des Micro, petites et moyennes entreprises (MPME), souvent confrontées à des taux prohibitifs et à des exigences de garanties élevées. Parmi ces mécanismes figurent les fonds catalytiques, les garanties de portefeuille, les prêts concessionnels et les instruments de financement mixte destinés à réduire les risques et attirer les capitaux privés. Ces approches visent à soutenir la transformation structurelle de l’économie togolaise, en particulier dans des secteurs prioritaires tels que l’agro-industrie, l’industrie légère et les services numériques. Les échanges qui ont suivi ont renforcé la perception du rôle catalytique du Système des Nations Unies dans le développement du paysage entrepreneurial privé togolais.Le Président du CNP, Laurent Tamegnon, s’est réjoui de cette opportunité qui leur donne davantage d’arguments pour conquérir de nouveaux marchés à l’instar de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF). « La ZLECAf n’est pas seulement un marché, c’est un appel à l’audace, à l’innovation et à la structuration », a-t-il déclaré. M. Tamegnon a souligné la nécessité de diversifier les sources de financement et de préparer les entreprises togolaises à exploiter pleinement les opportunités offertes par ce marché continental africain. Une ambition qui s’inscrit dans une vision à long terme qui dépasse les frontières nationales pour contribuer à l’Agenda 2063 de l’Union africaine.Des perspectives et recommandations pour un impact durableLa rencontre entre les acteurs du secteur privé et les représentants du système des Nations Unies a été également un cadre de projection. Les partenaires ont envisagé le prolongement de la présente convention qui devrait prendre fin en 2026. Ils ont aussi prévu la mise en place d’un comité de pilotage plus fonctionnel, l’élaboration d’un plan pluriannuel, et la création d’un tableau de bord de suivi-évaluation pour mesurer les progrès. Des recommandations visent aussi l’exploration de diverses sources de financements et les mécanismes innovants tels que le Fonds Vert pour le Climat et des projets de formation et de structuration des MPME afin de leur permettre de répondre aux standards internationaux et d’accéder aux marchés régionaux et continentaux.Si nous voulons créer des richesses au Togo, nous devons absolument accompagner et nous appuyer sur le secteur privé,a conclu la Coordonnatrice résidente. Ensemble, le SNU, le CNP et leurs partenaires entendent faire du secteur privé un levier incontournable pour la réalisation des ODD et la nouvelle Feuille de route du gouvernement, tout en contribuant à la construction d’un environnement entrepreneurial fort, capable de rayonner au-delà des frontières et de participer activement à l’Agenda 2063.
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Histoire
11 novembre 2025
Les Nations Unies et le Togo : Un engagement commun pour les droits humains
Depuis plusieurs années, le Togo s’est engagé dans un dialogue constructif avec les mécanismes internationaux des droits de l’homme. Cet engagement se traduit par la ratification de la quasi-totalité des instruments internationaux et régionaux, et par la soumission régulière de rapports aux organes de traités. Ces efforts du gouvernement à respecter les obligations internationales et à traduire les recommandations en politiques publiques nécessitent un accompagnement technique et institutionnel. C’est en cela que les Nations Unies, à travers le Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest du Haut-Commissariat aux Droits de l'Homme apportent un appui méthodologique, des outils de suivi, et une expertise précieuse pour renforcer les capacités nationales. Un atelier de renforcement des capacités s’est tenu dans ce sens, les 4 et 5 novembre 2025 à Lomé. Organisé conjointement par le gouvernement togolais et le HCDH/BRAO à l’intention des membres de la Commission interministérielle de rédaction des rapports et de suivi des recommandations sur les droits de l’homme (CIRR), cet atelier avait pour but de les outiller à mieux coordonner la collecte de données, à suivre la mise en œuvre des recommandations, et à préparer les prochains rapports à soumettre aux mécanismes internationaux.Selon Benjamin Houton, Directeur adjoint du HCDH BRAO, le moment était propice pour une évaluation à mi-parcours.Lors du troisième cycle de l’Examen périodique universel, le Togo avait accepté 182 recommandations et pris note de 42 autres. Alors que ce cycle touche à sa fin, c’est le moment idéal pour analyser la mise en œuvre de ces recommandations, par la voie d’un rapport à mi-parcours, tout en amorçant la préparation du rapport national du quatrième cycle,a-t-il indiqué. Il a ainsi rappelé que cet atelier posait les bases d’un mécanisme de suivi robuste, capable de traduire les engagements en résultats mesurables. Au-delà d’un atelier technique, c’est l’indissociabilité des droits humains et des Objectifs de Développement Durable (ODD) qui est soulevée. Coumba D Sow, Coordinatrice résidente du système des Nations Unies au Togo a rappelé dans son intervention que la réalisation effective des droits humains (…) constitue la condition même de l’atteinte des ODD et inversement, la mise en œuvre des ODD contribue à rendre effectifs les droits humains. Chaque recommandation issue des mécanismes internationaux des droits de l’homme – qu’elle porte sur la lutte contre la pauvreté, l’égalité de genre, la justice ou la protection de l’environnement – est une contribution directe à la réalisation des ODD,a précisé Mme Sow. L’initiative est saluée par les autorités togolaises. En ouverture officielle des travaux, Me Pacôme Adjourouvi, Garde des sceaux, ministre de la Justice et des Droits humains a reconnu queLa CIRR a été la cheville ouvrière de plusieurs réalisations en matière des Droits de l’Homme et que les changements de gouvernement, les mutations, les départs à la retraite et autres situations ont entrainé un remplacement de plusieurs de ses membres.Ce qui justifie la pertinence de cet atelier pour outiller les nouveaux membres sur les techniques de suivi des engagements et de collecte des données. Dans la foulée de cet atelier, le HCDH a également appuyé les acteurs de la société civile, des professionnels des médias et des syndicats dans le cadre d’une consultation nationale pour l’élaboration d’un rapport alternatif sur les droits économiques, sociaux et culturels sur le processus d’examen et la stratégie d’élaboration du rapport alternatif. Organisée les 6 et 7 novembre, cette consultation visait à consolider la contribution de la société civile au processus d’évaluation de la mise en œuvre du Pacte international des droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC) par la République Togolaise. Ces activités de renforcement de capacités ont bénéficié du soutien du Fonds de contributions volontaires pour l’assistance technique liée à l’Examen Périodique Universel (EPU) et témoigne de l’engagement du Système des Nations Unies à accompagner le Togo dans la promotion des droits humains et la réalisation des ODD.
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Histoire
11 novembre 2025
Les Nations Unies et le multilatéralisme au cœur des échanges du Club diplomatique de Lomé
« Les Nations Unies, 80 ans après : renouveler le multilatéralisme et tenir les promesses des Objectifs de Développement Durable (ODD) », c’est le thème qui était au menu des échanges de la rencontre du Club diplomatique de Lomé tenue ce 6 novembre 2025. Organisée en partenariat par le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Togolais de l’extérieur et le système des Nations Unies au Togo, la rencontre a réuni plus d’une centaine de participants entre autres des ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques et consulaires accrédités auprès du pays, des chefs d’Agences des Nations Unies, des représentants d’organisations internationales, des responsables d’institutions nationales, ainsi que des partenaires techniques et financiers. Conçu pour servir de cadre d’échanges périodique entre ces différents acteurs, le Club Diplomatique de Lomé a offert à cette occasion, une tribune de dialogue sur les enjeux mondiaux touchant au multilatéralisme, à la coopération internationale et au développement durable. Dans un contexte mondial marqué par des crises multiples, des conflits persistants, des inégalités croissantes, le changement climatique et la fragmentation géopolitique, le message du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, à l’occasion du 80ème anniversaire de la Charte des Nations Unies a été projeté en ouverture de la rencontre pour contextualiser les échanges. Dans cette intervention, le Président du Conseil réaffirme l’attachement du Togo aux principes fondateurs de l’ONU et appelle à un multilatéralisme réinventé, capable de répondre aux défis contemporains.Dans son intervention, Coumba Sow, Coordinatrice Résidente des Nations Unies au Togo, et communicatrice principale, a invité les représentants de tous les Etats du monde à capitaliser sur les acquis des Nations Unies au cours des dernières années et à renouveler le multilatéralisme pour l'adapter à la géopolitique contemporaine. « L’ONU ne doit pas seulement être une enceinte de discussions. Elle doit être un accélérateur de solutions. Et nous en avons la capacité », a-t-elle affirmé.L’ONU, garante de la stabilité se réforme pour s’adapter aux réalités actuelles et futuresEn rappelant les conditions de la création de l’ONU et ses missions principales qui étaient de « préserver les générations futures du fléau de la guerre, promouvoir les droits humains, et établir un ordre international basé sur des règles communes », la Coordinatrice résidente a rappelé que les Nations Unies ont réussi cette première mission, en témoignent ses grandes réalisations au cours des années. En plus d’avoir contribué à résoudre des conflits meurtriers dans le monde et en Afrique,L’Organisation fournit chaque année une aide alimentaire et humanitaire à plus de 150 millions de personnes, soutient les Etats dans la protection des réfugiés et des migrants. Elle fournit des vaccins à 45 % des enfants du monde, soutient les élections dans des dizaines de pays et reste le pilier du droit international avec plus de 80 conventions et traités adoptés,a indiqué Mme Sow.Evoquant les réformes en cours, notamment le Pacte pour l’avenir, adopté en 2024, qui propose une refonte du Conseil de sécurité, une gouvernance plus équitable, et une meilleure intégration des jeunes, des femmes et des pays du Sud dans les processus décisionnels, la coordinatrice résidente de l’ONU au Togo a précisé que Réformer ne signifie pas renoncer. Cela veut dire adapter l’ONU à un monde nouveau, sans perdre l’essence de sa mission.Le Togo au cœur du multilatéralisme Dans les échanges, Mme Sow a également salué l’engagement du Togo au sein des Nations unies en rappelant que le pays est membre de l’ONU depuis 65 ans et que la première agence onusienne (OMS) y a ouvert ses portes dès 1961.Une coopération historique entre les agences onusiennes et les autorités togolaises qui a permis des progrès considérables comme l’indique l’Indice de Développement Humain du Togo qui s’élève à 0,571 ; le taux net de scolarisation établit à 97,8 %, le taux de vaccination des enfants à 87 % et l’accès à l’énergie qui est passé de 50 % à près de 70 % en cinq ans. A l’endroit de ses collègues diplomates, Mme Coumba D Sow a lancé un appel : « Vous êtes les architectes de la confiance, les médiateurs des divergences, les passeurs de compromis » les appelant ainsi à traduire les valeurs universelles en engagements concrets et àFaire de l’ONU non seulement une enceinte de dialogue, mais un accélérateur de solutions face aux défis mondiaux : climat, santé, gouvernance numérique, justice internationale. Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, Professeur Robert Dussey a salué l’engagement des Nations Unies qu’il a qualifié de pilier de la paix et du développement.Le Togo, fidèle à sa tradition diplomatique, continuera de soutenir les efforts de réforme pour un multilatéralisme plus juste et plus efficace a affirmé M. Dussey. Il a également insisté sur le caractère global des Nations Unies en soulignant que les limites de l’ONU aujourd’hui … ne sont pas liées au système des Nations Unies, mais relèvent de la responsabilité aussi de chacun de nos Etats membre au sein de l’Organisation.
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11 novembre 2025
Togo: l’UNIPOD valorise les produits de la recherche universitaire et encourage l’émergence de startups
L’objectif du PNUD en mettant en place ce pôle d’innovation et de technologie est de doter les espaces de formations universitaires en lieux d’innovations de recherches appliquées, car la plupart des mémoires et thèses n’ont pas d’opportunités d’arriver à la pratique,souligne Komi Aokou, manager de projets au Pôle universitaire d’innovation et de technologie (UNIPOD)-PNUD Togo. Le Professeur Edem Koledzi, Directeur de l’UNIPOD, explique que le pôle comprend unedivision logistique qui comprend tous les laboratoires et la division incubation et entrepreneuriale et un bureau de transfert et de technologie, constitué des propriétés intellectuelles pour protéger les idées et les produits.Cette structuration permet d’assurer un accompagnement optimal des projets, depuis la conception jusqu’à leur mise sur le marché. Ainsi, l’UniPod Togo se présente comme la solution aux besoins des innovateurs ou porteurs de projets, non seulement pour leur incubation, mais aussi pour leur formation et la protection de leurs idées de projets ainsi que pour la facilitation de la mise de leurs produits sur le marché. Depuis son ouverture, l’UNIPOD accompagne le « développement national à travers sa capacité à promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes et à créer de la richesse », selon son Directeur . L’équipe des Nations Unies s’imprègne des projets en cours à l’UNIPOD Le 04 Novembre 2025, les Représentants des différentes agences du Système des Nations Unies au Togo ont saisi l’occasion de leur visite de terrain trimestrielle pour visiter les projets en cours à l’UNIPOD et assurer une immersion aux nouveaux membres de l’équipe. Lors de cette visite, les chefs d’agence ont découvert avec enthousiasme que des projets d’UNIPOD s’appliquent à leur domaine d’intervention. Ainsi, Oyetounde Djiwa, chef de bureau de la FAO au Togo, pense que le projet de soleil artificiel, un projet d’UNIPOD en cours, serait très utile pour déshydrater les produits vivriers tels que le manioc, la tomate…Il a également discuté avec l’équipe du kit d’analyse des nutriments du sol élaboré par UNIPOD. Ce kit qui permet de savoir quels types de cultures appropriées sur chaque terre. Appliquée aux champs, cette technologie va améliorer de façon considérable la productivité des paysans. Il a enfin discuté des jardins hors sol , projets qui seront bientôt déployés à UNIPOD. Edem Kodjo Amadotor, un étudiant en licence ingénierie électrique travaille sur un projet de lampe murale décorative à partir de bouteilles de mayonnaise recyclées. Séduite par le projet, Erinna Dia, Représentante Résidente de l’UNICEF, a convenu avec l’équipe d’UNIPOD, d’explorer les options de collaboration pour la production de lampe solaires avec le sponsoring de l’UNICEF . La visite s’est poursuivie avec des explications sur les différents équipements, notamment des machines pour faciliter le travail des textiles et de la broderie, des machines pour travailler le bois et faciliter la conception et la réalisation de dessins incrustés et tout type de design du bois, ainsi que des équipements mécaniques, électroniques et électriques de dernière génération. Binta Sanneh, Représentante Résidente du PNUD au Togo, considère l’UNIPOD comme «une main tendue à nos artisans, innovateurs, chercheurs, entrepreneurs en quête d’un espace dédié et propice au développement de leurs talents ». UniPod ne constitue pas seulement un investissement matériel et financier mais participe également à un investissement dans le capital humain. Grâce à UniPod, les étudiants et entrepreneurs togolais ont accès à un écosystème de soutien composé de mentors, de formateurs, de financements et d’opportunités de réseautage les propulsant ainsi au niveau mondial. UNIPOD encourage l’émergence de startups, valorise les produits de la recherche universitaire et créé un pont avec le monde de l’industrie,a-t-elle conclu. Le projet UNIPOD porté par le PNUD à travers l’initiative Timbuktoo est actuellement opérationnel dans onze pays dont le Togo, et en cours de mise en place dans neuf autres.
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Histoire
10 mars 2026
Des Plateaux de Dayes au Lac Togo, Kadidjatou sur la voie d’un avenir durable
Avant le lever des premiers rayons de soleil sur la station de recherche halieutique de l’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA) à Agbodrafo, Kadidjatou est déjà à l’œuvre. Il est 6h. Thermomètre et carnet de notes à la main, la jeune stagiaire examine méthodiquement chaque unité d’élevage. Ses pas sont mesurés, son regard précis. Elle observe la surface de l’eau, vérifie l’oxygénation, contrôle les paramètres des bacs expérimentaux, avant de commencer le siphonnage qui permet de maintenir un environnement sain aux larves et aux alevins. Dans la lumière encore pâle du matin, la précision de ses gestes démontre sa connaissance du milieu comme si elle faisait partie depuis toujours de ce paysage aquatique. Pourtant, elle y est seulement depuis quatre mois, en provenance de l’Institut National de Formation Agricole (l’INFA) de Tové, pour un stage en lien avec sa formation en Production Santé Animal et Halieutique (PSAH). Originaire de Sokodé dans le centre du pays, Kadidjatou a grandi à Danyi Apéyémé, village de sa mère. Elle est la fille ainée d’une fratrie de 10 enfants dont 7 garçons et 3 filles. Dans sa famille, l’agriculture représente bien plus qu’une activité secondaire. Sous ses yeux, son père autrefois commerçant, s’est relevé d’une période financière difficile grâce à la terre et à l’élevage. « J’ai compris tôt le potentiel économique de l’agriculture », dit-elle. C’est ce même sens du concret qui l’a conduite à la pisciculture, un domaine qu’elle a découvert à l’école, puis lors de visites de fermes. Kadidjatou découvre ainsi sa vocation, celle de se tailler une place dans la filière halieutique. Lors d’une visite de l’Equipe de pays des Nations Unies à la station halieutique en février 2026, Kadidjatou s’est ouverte à la Coordonnatrice résidente au Togo, Mme Coumba Sow. Lorsque nous nous sommes rencontrées, elle m’a parlé avec passion des défis et des opportunités de la pisciculture. Cela m’a frappée. On sent chez elle une conviction profonde que ce secteur a un rôle clé à jouer pour l’avenir alimentaire du pays, confie Mme Coumba D. Sow, encore impressionnée par leur échange. Une jeune femme qui s'impose dans un univers technique A la station de recherche halieutique d’Agbodrafo, les journées sont longues, exigeantes et parfois physiques. La pisciculture demande de la précision, de l’endurance et un sens aigu de l’observation. Mais rien de cela ne semble émousser l’ardeur de Kadidjatou. Après la tournée du matin, elle nourrit les poissons et les alevins trois fois par jour, suit les protocoles d’expérimentation et participe aux mesures de croissance et aux opérations de reproduction contrôlée. Chaque geste compte. Entre deux explications à propos des nouvelles installations de la station réalisées avec le soutien du Système des Nations Unies, notamment l’extension des infrastructures de l’écloserie pour une capacité de production trois fois plus grande, la domestication d'espèces locales, la diversification des espèces piscicoles et l’installation d’un poste de transformateur de basse tension pour la provenderie, M. N’Fèidè Toï responsable du centre et encadreur, confie au sujet de sa stagiaire : « Kadi, comme nous l’avons surnommée, est la seule fille de la vague de 4 étudiants que nous encadrons actuellement. Du côté du travail, elle est une fille très appliquée et d’une rigueur remarquable ». Chargée de l’expérimentation sur l’évaluation des performances de croissance des alevins hybrides de tilapia issus de croisement entre les mâles d’origine vietnamienne et les femelles d’origine hollandaise, Kadi fait preuve d’une détermination et de compétences techniques qui marquent ses encadreurs. Dans un secteur souvent perçu comme masculin, où l’effort physique et les conditions de terrain peuvent décourager, la native de Danyi Apéyémé avance avec détermination. En tant que jeune femme, ce n’est pas toujours simple. Certains pensent encore que l’agriculture est un domaine d’hommes, ou un choix par défaut,reconnaît-elle avant de rassurer, sourire aux lèvres : « moi, j’ai confiance en ce que je fais. Et j’ai la chance d’être soutenue par ma famille ». Kadi est très cultivée et a des ambitions. Elle est dotée d’une curiosité scientifique qui fait qu’elle observe tout, pose des questions et cherche toujours à comprendre ce qu’elle fait ;ajoute avec fierté son encadreur. Cette volonté et cette détermination de la jeune dame ne laissent pas indifférents ses camarades garçons. Yendountiem, étudiant à l’Ecole Supérieure d’Agronomie de l’Université de Lomé également en stage à la station, est motivé en compagnie de Kadi : « Travailler avec elle me motive. Elle ne se plaint pas et reste concentrée, même quand le travail est difficile. Elle prouve chaque jour que la pisciculture n’a pas de genre. » Un rêve clair : devenir référence et ouvrir la voie A la pause en fin de matinée, Kadi assise près d’un étang, le carnet encore ouvert sur ses notes du jour, nous livre son plan de carrière : « Mon rêve, c’est de devenir une professionnelle en pisciculture et d’ouvrir un jour ma propre ferme. Je veux utiliser ce que j’apprends ici pour contribuer à améliorer la production au Togo ». Pour elle, la station d’Agbodrafo est une chance unique. Elle y pratique la sélection génétique, la reproduction contrôlée, l’expérimentation sur l’alimentation et la domestication d’espèces aquatiques locales. « C’est ici que je me rends compte que la pisciculture est un métier complet qui demande de la technique, de la réflexion, mais aussi une vision ». Dans un contexte national où le besoin en produits halieutiques est de plus en plus croissant, Kadi se voit y contribuer pleinement. A ce jour, selon les données disponibles, à peine 5% des besoins nationaux en produits halieutiques sont couverts par la production nationale. D’où l’importance de l’accompagnement de la FAO à cette station de recherche pour renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans le pays. En cette année 2026 proclamée par les Nations Unies comme l’année internationale des agricultrices, Kadidjatou veut être une source d’inspiration pour d’autres jeunes filles au Togo et à travers le monde : « L’agriculture et la pisciculture ne sont pas réservées aux hommes. Avec de la motivation, on peut réussir, créer, innover. Ce que je fais aujourd’hui, d’autres filles peuvent le faire demain ».
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10 mars 2026
Une équipe plus unie pour accompagner le développement durable au Togo
La retraite annuelle 2026 de l’Équipe de pays des Nations Unies au Togo s’est déroulée du 17 au 19 février 2026 à Aného, dans un contexte mondial caractérisé par des crises géopolitiques, une contraction de l’aide publique au développement et des attentes croissantes vis-à-vis des organisations multilatérales. Au cours de cette rencontre, la Coordonnatrice résidente, les Chefs d’agence, leurs adjoints et chargés de programmes et des opérations ont échangé sur les défis auxquels ils doivent s’adapter pour accompagner les transformations en cours au Togo. Les discussions ont souligné l’importance d’une collaboration plus structurée et plus stratégique, appuyée par une meilleure exploitation des données pour mieux répondre aux vulnérabilités. Intervenant comme personne ressource au cours de cette retraite, M. Abdoul Raouf Gnon Konde, Directeur du Bureau régional Afrique de l’ouest et du centre du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), a rappelé la nécessité de renforcer l’efficience collective dans un environnement où les ressources se raréfient. Il a estimé que devant les partenaires techniques et financiers, deux mots doivent guider notre action : efficience et impact,avant d’ajouter que « pour assurer la durabilité, nous devons faire en sorte que les communautés s’approprient réellement nos interventions ». Pour sa part, le directeur régional Afrique de l’ouest de l’UNICEF, M. Gilles Fagninou, a appelé les agences à revisiter leur posture en rappelant que nous ne faisons pas le développement, nous accompagnons le gouvernement,avant de mettre en garde contre les risques de fragmentation : « travailler ensemble est difficile, mais ne pas travailler ensemble engendrera notre mort ». Ces réflexions ont trouvé un écho particulier au moment où le Togo accentue son processus de décentralisation, un processus qui exige des interventions plus localisées et mieux articulées entre agences. Des échanges avec les autorités et acteurs en charge de la décentralisation ont d’ailleurs mis en lumière les enjeux concrets auxquels sont confrontées les communes. Me Alexis Coffi Aquereburu, Maire de la commune Lacs 1, a insisté sur la nécessité d’une action collective pour faire face à des défis urgents de sa commune, notamment l’érosion côtière. Il a expliqué quela surveillance du littoral, la mutualisation entre communes et le partage d’expériences sont essentiels pour construire un territoire résilient et attractif.Les réflexions sur la décentralisation ont également mis en évidence une attente forte à l’égard des Nations Unies : soutenir davantage la mise en œuvre locale des politiques publiques et renforcer la capacité des communes à se positionner comme acteurs clés de l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD). Un engagement renouvelé pour des synergies plus fortes et un impact accru Au-delà des analyses contextuelles, la retraite a été un espace d’introspection et de consolidation du leadership collectif, où les participants ont mieux appris à connaitre les agences, leurs mandats, les priorités et les perspectives de collaboration. Les exercices de découverte de soi, de cocréation et de co-construction ont permis aux participants d’expérimenter les responsabilités de leurs pairs afin de mieux comprendre les attentes, les contraintes et les zones de vulnérabilité de chacun. Il en est ressorti un besoin partagé de renforcer la cohérence, d’améliorer la circulation de l’information et de clarifier les complémentarités dès la planification. Les discussions ont fait émerger des recommandations concrètes, notamment l’importance d’un mapping géoréférencé des interventions, lasystématisation du rapportage des actions des agences, la multiplication des missions conjointes d’évaluation et l’harmonisation des messages lors des dialogues avec les partenaires. Les débats autour des groupes conjoints ont confirmé la nécessité de maintenir les structures actuelles tout en simplifiant certains mécanismes pour renforcer leur efficacité. La retraite s’est conclue sur une vision renforcée, des priorités clarifiées et une détermination de l’Équipe pays à accompagner de manière plus efficace les ambitions du Togo dans un contexte mondial de plus en plus exigeant.
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02 mars 2026
D’importantes réalisations à l’actif du partenariat entre les Nations Unies et le Togo
Le Gouvernement togolais et le Système des Nations Unies (SNU) ont tenu, le 20 février 2026 à Aného, la session du Comité de pilotage du Cadre de coopération pour le développement durable (CCDD) 2023-2026. Présidée par la ministre, Secrétaire générale de la Présidence du Conseil, Mme Sandra Ablamba Johnson et la Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Togo, Mme Coumba D. Sow, la rencontre a permis d’apprécier les réalisations des trois dernières années et de définir les priorités stratégiques pour la période 2026-2027. Des résultats multisectoriels transformateurs Entre 2023 et 2025, plus de trois millions (3 000 000) de personnes au Togo ont été impactées par les interventions multidimensionnelles menées dans le cadre de la mise en œuvre du CCDD et touchant à l’accès aux services sociaux de base de qualité (santé, éducation /formation, alimentation, eau, hygiène, et assainissement, abris, énergie), la croissance économique durable et inclusive ainsi qu’une gouvernance de proximité et la paix et la sécurité des populations. Ces actions multisectorielles ont renforcé le capital humain au Togo. Ainsi, plus de 500 000 personnes, y compris les réfugiés et les populations d’accueil dans la région des savanes ont reçu une assistance en besoins primaires grâce au prépositionnement d’intrants et aux appuis du Programme d’Urgence de Renforcement de la Résilience et de la Sécurité des Communautés (PURS) et de l’Agence nationale de la protection civile (ANPC). Le système éducatif se digitalise davantage avec plus de 4 000 chefs d’établissement utilisant désormais des outils numériques modernes. Le taux de rétention au primaire s’accroit avec 64 000 enfants bénéficiant d’alimentation scolaires, avec plus de 4,1 millions de repas servis. Près de 1,2 million d’enfants supplémentés à la vitamine A ont la possibilité de grandir en bonne santé. 20 312 autres pris en charge contre la malnutrition aiguë sévère ont eu l’opportunité d’être sauvés de retards de croissances. La performance du système d’alerte précoce et de prise en charge a permis de prévenir ne nombreuses épidémies dont le MPOX ou variole du singe. Un progrès sanitaire majeur salué par le comité de pilotage est l’introduction du vaccin contre le paludisme au niveau national pour les enfants de 5 mois et plus avec une cible de 269 000 enfants. Sur le plan économique et social, les avancées sont tout aussi importantes. Plus de 114 687 petits producteurs et jeunes agrientrepreneurs ont amélioré leur rendement grâce au soutien au développement agricole. De même, 2 000 emplois ruraux ont été créés et 700 coopératives de plus 21 000 membres sont sortis de l’informel et accèdent avec plus de facilité aux marchés et aux assurances agricoles. La digitalisation a été stimulée par la formation de 95 TPME (Très petite et moyennes entreprises), ainsi que par l’opérationnalisation du pôle universitaire d’innovation (UNIPOD) et de la plateforme de commerce en ligne ASSINYO.Afin de protéger l’environnement, assurer une meilleure adaptation aux changements climatiques, et consolider les bases d’un développement plus durable et résilient pour l’ensemble de la population togolaise, les Nations Unies ont soutenu ou mis en terre plus de trois millions de plants et accompagné la restauration de 11 074 hectares de terres dégradées dont 800 hectares par l’agroécologie et 88 500 hectares d’aires protégées sont placés sous gestion durable. Des progrès notables ont été également réalisés en matière de gouvernance, d’accès aux droits et de cohésion sociale. Le rapprochement de la justice et des justiciables a permis l’augmentation des saisines de la justice de proximité de 52%. La sensibilisation et la formation de plus d’une centaine de femmes en leadership et participation à la vie publique a contribué une augmentation de 9% des femmes élues locales aux municipales. Plus de 100 000 personnes ont eu droit à des actes de naissance et jugements supplétifs grâce à la digitalisation et à l’interopérabilité entre services de santé et d’état civil et l’appui des services de justice. Les priorités stratégiques 2026 2027Au-delà‑ du bilan, le comité de pilotage a adopté les priorités stratégiques 2026-2027. Elles portent notamment sur la jeunesse et l’emploi, la résilience communautaire, la transition climatique et environnementale, l’inclusion sociale, ainsi que la digitalisation et l’intelligence artificielle. À ces axes, s’ajoute une orientation transversale déterminante qui est la mobilisation de financements innovants pour soutenir les ambitions nationales Rappelant le contexte qui prévalu à la signature de ce cadre de coopération, la Coordonnatrice résidente a déclaré qu’il y a trois ans, lorsque nous avons lancé ce nouveau cycle de coopération, c’était après la COVID et rien ne laissait présager l’ampleur des bouleversements que le monde allait traverser. Crises géopolitiques, instabilités régionales, dérèglements climatiques, ralentissement fiscal et pressions budgétaires, crise économique touchant les pays et les Nations Unies de plein fouet… autant de vents contraires qui auraient pu freiner nos ambitions. Un partenariat entre les Nations Unies salué par la Secrétaire générale de la Présidence du Conseil pour quiles progrès enregistrés s’inscrivent pleinement dans la dynamique de transformation conduite sous le leadership du Président du Conseil.
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Histoire
24 février 2026
Sécurité alimentaire au Togo: revue stratégique du projet Pro-SADI
Du 9 au 12 Février, une mission conjointe de la Délégation de l’Union européenne (UE), de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et du Programme alimentaire mondial (PAM) a visité les activités du projet « Renforcement des systèmes alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles » (Pro-SADI). L’objectif du Pro-SADI est d’accroître la production agricole et d’améliorer la résilience des populations vulnérables, en particulier celle des femmes et des jeunes, face aux crises alimentaires et sécuritaires dans les régions du nord du Togo. Trois ans après son lancement, la mission s’est rendue dans la région de la Kara afin d’apprécier l’état d’avancement et les résultats du projet. le Pro-SADI affiche des résultats satisfaisantsSelon les constats sur le terrain, le Pro-SADI affiche des résultats encourageants dans les régions de la Kara et des Savanes. Dans la région de la Kara, près de 8000 petits producteurs ont bénéficié d’intrants destinés à la production pluviale, notamment des semences améliorées et certifiées de maïs et de riz, ainsi que des engrais NPK 15-15-15 et de l’Urée 46 % N. Plus de 900 maraîchers ont également reçu des semences certifiées (piment, oignon, tomate) et de l’engrais maraîcher NPK 10-20-20. En matière d’accompagnement technique, 83 nouveaux conseillers agricoles ont été formés aux techniques de vulgarisation et à la gestion des entreprises agricoles. Le projet a par ailleurs permis la construction, au profit des coopératives, d’une unité d’étuvage du riz local d’environ 600 m² dans la préfecture de Dankpen, contribuant ainsi à la valorisation de la production locale. Dans la région des Savanes, les résultats sont également significatifs. Plus de 11 000 petits producteurs ont été appuyés en intrants agricoles pour la production pluviale, tandis que 1134 maraîchers ont été soutenus pour les cultures de contre-saison. Par ailleurs, 62 nouveaux conseillers agricoles ont été formés aux techniques de vulgarisation et de gestion des entreprises agricoles. Le projet a en outre appuyé 90 coopératives agricoles autour des écoles à cantines soutenues par le PAM, à travers la mise à disposition d’intrants agricoles, renforçant ainsi le lien entre production locale et alimentation scolaire. Ces interventions ont permis d’améliorer la productivité, de renforcer les revenus des ménages et de soutenir la dynamique d’approvisionnement des cantines scolaires en produits locaux », indique la mission conjointe.Des bénéficiaires satisfaitsGrâce aux semences améliorées et à l’engrais, ma production a presque doublé. Aujourd’hui, je nourris ma famille et je peux vendre une partie de ma récolte. Nous avons retrouvé confiance.explique M. Abalo, la trentaine, producteur de riz à Guérin-Kouka Mme Essossimna, maraîchère dans la Binah confirme queLes semences certifiées et les biopesticides ont transformé notre travail. Cette année, j’ai vendu mes oignons et mes piments à un bon prix. Pour nous, les femmes, c’est une véritable autonomie économique.Les coopératives, maillon stratégique entre production et alimentation scolaire, épousent la dynamique du Pro-SADI. « Nous approvisionnons désormais régulièrement les écoles à cantines. Cela garantit un marché stable et valorise notre production locale », souligne M. Deamdema, Président de coopérative agricole à Tchikawa.Au-delà de l’appui direct aux producteurs, le Pro-SADI a permis de consolider le système agricole national : 31 producteurs semenciers de riz (dont 9 femmes) formés aux normes de production de semences certifiées; 73 inspecteurs (47 phytosanitaires et 26 semenciers, dont 12 femmes) formés au contrôle qualité selon les standards CEDEAO et FAO et 173 Conseillers techniques agricoles formés et dotés chacun d’un guide du conseiller technique en gestion des entreprises agricoles pour faciliter leur travail de vulgarisation agricole. La plateforme E-AgriConseils+ a été également renforcée pour digitaliser la vulgarisation agricole et faciliter l’accès des agriculteurs aux informations sur les itinéraires techniques. En conjuguant appui direct aux producteurs et renforcement institutionnel, le Pro-SADI contribue durablement à la sécurité alimentaire et à la souveraineté alimentaire du Togo.
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Histoire
18 décembre 2025
Journée internationale du Handicap : Les Nations Unies Togo et la FETAPH plaident pour une société plus inclusive
Certaines en fauteuil roulant, d’autres appuyées sur des béquilles ou guidées par des cannes blanches, attentives aux voix qui résonnent dans la salle, elles étaient plusieurs dizaines de personnes handicapées à braver le soleil brûlant de ce matin du 3 décembre 2025 pour prendre place dans l’immense tente aménagée de ce grand hôtel de la capitale togolaise. La salle de conférence, illuminée de lustres brillants, est décorée aux couleurs des visuels et affiches sur le handicap, l’inclusion et l’égalité des droits. Autour des tables, sont installées par huitaines des personnes de petite taille, des personnes atteintes d’albinisme au teint éclatant et des jeunes malentendants échangeant en langue des signes, autant entre elles qu’avec des personnes non handicapées. C’est cette véritable diversité humaine qui a caractérisé la cérémonie officielle de la célébration de la 33è Journée internationale des personnes handicapées au Togo autour du thème : « Favoriser des sociétés inclusives pour les personnes handicapées afin de stimuler le progrès social ».Organisée par la Fédération togolaise des associations des personnes handicapées (FETAPH) avec l’appui du système des Nations Unies (SNU) et d’autres partenaires techniques et financiers dont la GIZ, la rencontre présidée par Mme Aïssatou Titikpina, représentant la ministre des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance, a vu la participation de plusieurs organisations de la société civile. Une occasion pour Enyonam Akakpo-Numado, président de la FETAPH de lancer un appel à la justice sociale en ces termes : Investir dans la santé, la réadaptation, l’éducation inclusive et l’élimination des obstacles, permet de réduire les coûts, en rendant les gens autonomes et productifs à travers une politique d’emploi des personnes handicapées.Il a insisté sur la nécessité de « passer des discours à l’action », par la mise en œuvre de mesures urgentes comme le recrutement des diplômés handicapés sans emploi et l’intégration des technologies d’assistance dans les assurances maladie. Des plaidoyers porteurs de solutionsSi les discours institutionnels ont rappelé les engagements pris et les défis persistant, ce sont surtout les plaidoyers portés par les personnes handicapées qui ont le plus marqué cette journée. Les messages livrés avec émotion et conviction ont mis en lumière des réalités souvent invisibles et des urgences à traiter pour que l’inclusion devienne davantage une réalité. Parlant du cadre légal, les intervenants ont appelé à la mise en œuvre effective des dispositions de la Convention relative aux droits des personnes handicapées et du cadre juridique national sur la protection sociale. L’inclusion n’est pas une loi, c’est un choix de société. En rendant ces droits effectifs, nous ferons du Togo un pays plus juste, plus cohésif et plus ambitieux pour tous,a indiqué Nestor, personne non voyante. Il a invité à la ratification du protocole africain relatif aux droits des personnes handicapées, à l’adoption rapide de la loi révisée de la protection sociale des personnes handicapées et à l’alignement complet du cadre juridique sur les standards internationaux. Sur la question d’accessibilité, Nadiratou, malentendante, a déclaré en langue de signes que l’accessibilité physique, numérique et linguistique restent un défi pour les 800 mille personnes vivant avec un handicap au Togo. Elle a expliqué que l’absence de rampes, de signalétiques adaptées, de transports accessibles, le manque d’information en formats inclusifs tels que la langue des signes, le braille ou le Facile à Lire et à Comprendre (FALC), ainsi que l’inaccessibilité des sites web et services en lignes sont entre autres des obstacles à leur inclusion. Elle a précisé qu’«Investir dans l’accessibilité, c’est renforcer l’équité, stimuler l’innovation et construire un Togo plus juste et plus compétitif.» Elle a de ce fait plaidé pour l’intégration systématique des normes d’accessibilité dans les infrastructures publiques et privées, la mise à disposition d’informations en formats adaptés et l’application des standards internationaux pour l’accessibilité numérique. Le coût élevé des technologies d’assistance, quasi prohibitif pour la majorité des ménages vulnérables, a été également indexé par les porteurs des messages de plaidoyer du jour.Au Togo, le prix d’un fauteuil roulant adapté peut varier de 150.000 à 500.000 F Cfa, bien au-delà du pouvoir d’achat moyen a révélé Abla, parcourant des doigts les points en relief de sa page en braille. Une situation qui prive des milliers de personnes handicapées d’outils essentiels à leur autonomie, à leur mobilité et à leur insertion professionnelle. Les intervenants ont ainsi appelé à la subvention ou l’exonération fiscale des matériaux entrant dans la fabrication et l’importation des équipements, ainsi que le soutien à la production locale pour réduire la dépendance aux importations et créer des emplois. L’éducation inclusive et l’absence de personnes handicapées dans les sphères de décision notamment à l’Assemblée ont été également au centre des préoccupations. Selon Rebecca, albinos lunettes anti-rayons de soleil sur les yeux, alors que le besoin sur le plan national en enseignants itinérants est d’au moins 354 d’ici à 2030, le pays ne compte aujourd’hui que 42.D’où la nécessité de former et déployer davantage d’enseignants itinérants, de fournir des outils pédagogiques adaptés aux besoins des enfants handicapés car, « Investir dans la scolarisation des enfants handicapés, c’est préparer un avenir plus juste pour tous », a souligné Rebecca. D’autres intervenants ont rappelé la nécessité d’imposer un quota de personnes handicapées à élire lors des élections législatives, régionales et municipales pour défendre leurs causes dans l’hémicycle et dans les conseils municipaux et régionaux ; de créer une direction spécifique dédiée à l’éducation inclusive ou encore de créer une prime de mobilité en faveur de personnes handicapées. Les Nations Unies avec la FETAPH pour l’égalité des droits en faveur des personnes handicapées En réponse à ces appels, la Coordonnatrice résidente par intérim du SNU, Mme Yaye Kanny DIALLO a réaffirmé l’engagement des Nations Unies aux côtés du gouvernement et des organisations de personnes handicapées. « L’inclusion n’est ni un acte symbolique ni une démarche ponctuelle : c’est un investissement stratégique pour la transformation de nos sociétés », a déclaré la RC a.i, annonçant par la même occasion, la signature prochaine d’un cadre de partenariat avec la FETAPH pour renforcer la collaboration. Elle a salué l’engagement des autorités notamment à travers la déclaration de politique générale du Président du Conseil le 2 décembre 2025, les progrès déjà réalisés, notamment l’amélioration du cadre juridique, les initiatives d’éducation inclusive et l’accessibilité progressive des infrastructures. Au regard des défis persistants, le SNU continuera d’œuvrer en soutien aux autorités et aux organisations de personnes handicapées à travers sa stratégie globale d’inclusion du handicap.
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Communiqué de presse
03 septembre 2025
Le Togo introduit le vaccin contre le paludisme
Lomé – Le Togo franchit une étape historique en devenant le 22ème pays africain à introduire, à partir de ce 1er septembre 2025, le vaccin antipaludique R21/Matrix-M à l’échelle nationale. Ceci dans le cadre de son engagement dans la lutte contre le paludisme. Ce tournant stratégique vise à renforcer les efforts de lutte contre cette maladie endémique, l’un des principaux fardeaux sanitaires du pays, en particulier chez les enfants de moins de cinq ans.Selon les données du Plan stratégique national de lutte contre le paludisme 2023–2026, le paludisme reste très présent au Togo dans toutes les régions du pays. La maladie circule beaucoup et s’aggrave surtout pendant la saison des pluies, lorsque les moustiques se multiplient davantage. En 2022, le paludisme représentait encore 60 % des motifs de consultation dans les formations sanitaires. Les enfants de moins de cinq ans constituaient 34 % des cas et près de 65 % des décès liés à la maladie, ce qui en fait la principale cible de cette campagne vaccinale.Le vaccin R21/Matrix-M, préqualifié par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), sera administré en quatre doses : à cinq mois (1ère dose), six mois (2ème dose), sept mois (3ème dose) et 15 mois (4ème dose). Environ 269 000 enfants sont concernés dès la première phase, qui couvrira simultanément les 39 districts sanitaires du pays.Son introduction repose sur un partenariat solide entre le gouvernement togolais, l’OMS, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), Gavi, l’Alliance du vaccin, et d’autres partenaires techniques et financiers. Elle s’inscrit dans une approche intégrée qui capitalise sur les acquis du Programme élargi de vaccination (PEV) et du Plan stratégique de lutte contre le paludisme 2023–2026.Le Comité de coordination interagence (CCIA) et le Comité national d’organisation (CNO), appuyés par des équipes régionales et de district, assurent la mise en œuvre opérationnelle. Des plans rigoureux de mobilisation sociale, de formation, de supervision et de gestion des données ont été élaborés, avec un accent particulier sur l’équité, l’accessibilité et l’adhésion communautaire. Les dispositions sont prises pour que le vaccin atteigne tous les enfants visés jusqu’aux endroits les plus reculés au niveau de tous les districts.L’introduction du vaccin antipaludique au Togo constitue une avancée historique dans la lutte contre cette maladie endémique. Elle ouvre une nouvelle ère de protection pour les enfants de moins de cinq ans, qui représentent la tranche d’âge la plus vulnérable et la plus affectée. Ce vaccin apporte un espoir concret : réduire considérablement les cas graves et les décès liés à la maladie, et ainsi sauver des milliers de vies chaque année.« Il est essentiel de protéger les enfants contre le paludisme, d’où la nécessité d’introduire ce vaccin dans le programme de vaccination de routine. Ce choix reflète la volonté des plus hautes autorités du pays dont la vision est de libérer d’ici à 2030, les communautés et les familles du fardeau du paludisme afin qu’elles puissent contribuer efficacement au développement du pays », a déclaré le Professeur Tchin Darré, Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique. « Je tiens à réitérer, au nom du gouvernement, notre profonde gratitude à l’ensemble des partenaires pour leur appui multiforme. »L’OMS appuie techniquement et stratégiquement ce processus, en ligne avec la Feuille de route mondiale pour la vaccination. Ce vaccin est non seulement pour protéger les enfants contre le paludisme, mais aussi pour renforcer les systèmes de santé et pour améliorer la performance globale du programme de vaccination de routine.Le Togo est le premier pays en Afrique à introduire le vaccin antipaludique directement à l’échelle nationale, en couvrant l’ensemble du territoire dès le lancement. Et pour pouvoir couvrir tous les districts sanitaires, le gouvernement togolais a participé à l’achat des vaccins.Le Dr Mohamed Janabi, Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, a salué le leadership démontré par le Togo : « Le cofinancement de 15 % des doses par le gouvernement montre une vraie volonté d’appropriation et de durabilité. Ce succès témoigne d’un leadership fort, d’une planification rigoureuse et d’un engagement clair pour un déploiement national. Nous saluons les efforts déployés par le gouvernement, qui témoignent d’une ferme volonté de protéger sa population. »En amont de cette introduction, le ministère de la Santé a mis en place une stratégie inclusive de communication et de mobilisation sociale, impliquant les services de santé, les autorités locales et nationales, les leaders communautaires et les médias. Le vaccin sera intégré aux services de proximité, notamment les consultations postnatales et la vaccination de routine, avec une attention particulière portée aux enfants « zéro dose ». Les chefs traditionnels, leaders religieux, groupements de femmes et associations locales seront mobilisés pour relayer l’information et rassurer les familles, tandis que radios, télévisions et plateformes numériques renforceront la sensibilisation à grande échelle.Les professionnels de santé, présents à tous les niveaux du système, joueront un rôle essentiel pour instaurer la confiance et accompagner les parents. Cette approche concertée vise à dissiper les inquiétudes, renforcer l’adhésion des communautés et garantir le succès de l’introduction du vaccin antipaludique au Togo.Ce vaccin vient compléter les outils déjà déployés : moustiquaires imprégnées, pulvérisations intra-domiciliaires, chimioprévention chez les femmes enceintes et les enfants, ainsi que le diagnostic et le traitement précoces. Il ne remplace pas ces stratégies, mais les renforce en constituant une barrière supplémentaire contre le paludisme.Avec l’introduction du vaccin R21, le Togo rejoint 21 autres pays de la Région africaine qui administrent déjà le vaccin contre le paludisme. Fort de cette expérience, le pays renforce son engagement vers l’objectif de réduction durable de la morbidité et de la mortalité liées au paludisme, ce véritable fléau pour les enfants.
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Communiqué de presse
25 octobre 2024
Le Secrétaire général nomme Coumba D. Sow, originaire du Sénégal, en tant que Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Togo
Mme Coumba a 20 ans d'expérience dans les domaines du développement et de l'assistance humanitaire. Elle a précédemment occupé le poste de Représentante des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) au Rwanda et à Djibouti, ainsi que de Coordonnatrice des urgences et de la résilience pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel, ainsi que d'autres postes de direction au sein de la FAO, notamment Responsable de l'Afrique au sein du bureau du Directeur général de la FAO.Elle a également de l’expérience en politique de développement agricole et rural en Afrique, en Asie et en Amérique latine.Elle est titulaire d'un master en gestion des politiques publiques de Sciences Po Paris, d'un diplôme de troisième cycle en économie agricole de l'Université de Londres et en agro-industrie de Montpellier.
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Communiqué de presse
25 octobre 2024
Tsévié accueille le 79ème anniversaire des Nations Unies
Cette activité de sensibilisation publique se tient le vendredi 25 octobre 2024 à la place du marché moderne de Tsévié avec pour thème : « Le Système des Nations Unies avec les communautés, pour le bien-être des générations actuelles et futures »Sont inscrits au programme de cette célébration ;Des consultations médicales (prise de poids, mesure de tension artérielle et de la glycémie, palpation des seins) ;L’offre de service de planification familiale avec l’ATBEF ;Le dépistage volontaire du VIH/SIDA et de l’hépatite B avec le Programme National de Lutte contre le sida ; Des sensibilisations sur le choléra, la dengue, l’hypertension artérielle, le diabète, la Mpox (variole du singe) ; L’enregistrement des naissances pour les élèves en classe de CM2 ; Une opération de don de sang avec le Centre National de Transfusion Sanguine ; La vaccination de routine pour les enfants de 0 à 5 ans. Il est également prévu des animations et jeux sur les stands avec de nombreux gadgets à gagner.En prélude à cette activité, le Coordonnatrice Résidente par intérim, procédera à la lecture du message du Secrétaire général des Nations Unies sur les antennes de la TVT, le jeudi 24 octobre.La célébration sera également marquée par une activité de sport communautaire du staff des Nations Unies et la population de Tsévié le samedi 26 octobre 2024 à partir de 6h 30, au stade Dr Kaolo, à l’occasion de la journée nationale du sport.La Journée des Nations unies, célébrée le 24 octobre chaque année, offre l'occasion d'amplifier le programme commun du SNU et de réaffirmer les objectifs et les principes de la Charte des Nations unies promulguée il y a de cela 79 ans.Ensemble, pour notre bien-être et celui des générations futures !Pour plus d'informations, veuillez contacter:Bureau du Coordonnateur résident du Système des Nations Unies au Togo, Tel : (+228) 22 21 20 22 ;
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Communiqué de presse
18 juillet 2024
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Togo améliore les postes frontaliers à Pogno et Tamong afin de renforcer la sécurité des frontières
Cette collaboration s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des projets « renforcement de la sécurité des frontières et la résilience des communautés frontalières dans le golfe de Guinée » et « renforcement des frontières Nord de la Côte d'Ivoire, du Ghana et du Togo » avec objectif principal de renforcer les capacités opérationnelles, techniques et sécuritaires des différentes frontières terrestres, d'accroître l'engagement des citoyens et de favoriser la coopération transfrontalière. La cérémonie de remise qui a eu lieu dans les locaux du ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, a été présidée par le ministre de la Sécurité, en présence de l’ambassadeur d’Allemagne, du représentant de l’ambassade des Etats Unis d’Amérique, de la cheffe de mission de OIM Togo, du directeur du Programme d’urgence pour la région des Savanes des médias et des représentants des partenaires de mise en œuvre du projet. Pour la circonstance, Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Col. Calixte Batossie Madjoulba a relevé que le Togo se trouve confronté à de menaces aussi diverses que persistantes, qui nécessitent une attention de toutes les instances et des efforts multisectoriels, “Les moyens logistiques mis à la disposition de notre ministère viennent à point nommé, pour répondre à un besoin réel et pressant. Cette acquisition s’inscrit en droite ligne des initiatives mises en œuvre par le gouvernement, afin de renforcer les moyens opérationnels des forces de sécurité. Grâce à ce matériel, nous serons équipés pour accomplir cette mission avec plus d'efficacité et professionnalisme.” a-t-il déclaré.A l'instar des autres pays de la sous-région, le Togo fait face aux défis existants et émergents en matière de sécurité aux frontières, notamment l'extrémisme violent, les urgences de santé publique et les crises humanitaires. Face à ces défis, l'OIM propose une approche holistique et intégrée de la gestion des frontières comme réponse avec des actions dans cinq domaines stratégiques, dont le renforcement d'infrastructures et l'équipement des frontières, le système interconnecté d’Information et d’Analyse des Données sur la Migration (MIDAS), la coopération transfrontalière, la gestion humanitaire des frontières et l'engagement des communautés frontalières. “Nous aspirons à ce que toutes les frontières terrestres du Togo soient équipées du Système Midas, afin de renforcer la lutte contre toutes formes de criminalité transnationale et de générer des données fiables pour guider les décisions gouvernementales. C'est pourquoi, nous avons mis en place ces projets, dans le but de renforcer les capacités opérationnelles, techniques et sécuritaires des différentes frontières, en accroissant l'engagement des citoyens à favoriser la coopération transfrontalière” a souligné Mme Fatou Ndiaye Diallo, cheffe de mission de OIM Togo.
L'ambassadeur d'Allemagne au Togo, M. Claudius Fischbac, a exprimé sa reconnaissance à l'OIM pour la mise en œuvre réussie de ces projets. Il a souligné que la remise de ces équipements représente une avancée significative dans les efforts visant à promouvoir l'engagement et la coopération avec les communautés frontalières.De son côté, le chargé d'affaires de l'ambassade des USA au Togo, M. Ronald Hawkins a également salué le travail de l'OIM et insisté sur l'importance de cette initiative pour renforcer les relations avec les communautés frontalières. Les projets « renforcement de la sécurité des frontières et la résilience des communautés frontalières dans le golfe de Guinée » et « renforcement des frontières Nord de la Côte d'Ivoire, du Ghana et du Togo » sont respectivement financés par la République fédérale d’Allemagne et les Etats Unis d’Amérique. Pour plus d’informations veuillez contacter : M. Etienne Banga ; Chef bureau OIM Togo : ebanga@iom.int
L'ambassadeur d'Allemagne au Togo, M. Claudius Fischbac, a exprimé sa reconnaissance à l'OIM pour la mise en œuvre réussie de ces projets. Il a souligné que la remise de ces équipements représente une avancée significative dans les efforts visant à promouvoir l'engagement et la coopération avec les communautés frontalières.De son côté, le chargé d'affaires de l'ambassade des USA au Togo, M. Ronald Hawkins a également salué le travail de l'OIM et insisté sur l'importance de cette initiative pour renforcer les relations avec les communautés frontalières. Les projets « renforcement de la sécurité des frontières et la résilience des communautés frontalières dans le golfe de Guinée » et « renforcement des frontières Nord de la Côte d'Ivoire, du Ghana et du Togo » sont respectivement financés par la République fédérale d’Allemagne et les Etats Unis d’Amérique. Pour plus d’informations veuillez contacter : M. Etienne Banga ; Chef bureau OIM Togo : ebanga@iom.int
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Communiqué de presse
08 février 2024
Accroître les possibilités pour les PME togolaises à travers le renforcement des capacités sur les achats responsables
● Le Forum des possibilités de l’UNOPS (UP Forum en anglais) est une initiative de l’UNOPS qui vise à diversifier les fournisseurs locaux avec lesquels l’UNOPS travaille et à s’assurer que ceux-ci reflètent et partagent les valeurs de l’UNOPS, notamment les achats responsables et le développement durable et inclusif.
● Plus de 40 entreprises locales, y compris celles dirigées par des femmes, des jeunes et des personnes vivant avec un handicap, ont été invitées au UP Forum pour une formation sur les achats responsables et sur les outils nécessaires pour améliorer leurs compétences à répondre aux appels d’offres de l’UNOPS et du système des Nations Unies.
● Les entreprises auront également l'occasion d'aborder leurs défis financiers et d'explorer des solutions avec des banques locales qui sont des partenaires de l'UNOPS dans le pays.
Le 8 février 2024, Lomé, Togo - En tant que ressource centrale des Nations unies pour les achats, l’UNOPS (Bureau des Nations Unies pour les services d'appui aux projets) vise à soutenir les économies locales en travaillant avec des fournisseurs locaux, ce qui peut également contribuer à réduire l'impact sur l'environnement en diminuant les émissions de carbone. Afin de diversifier les fournisseurs locaux et renforcer leurs capacités sur les achats responsables, l’UNOPS en 2016 a lancé un programme des Forums des possibilités de l’UNOPS (UP Forum en anglais).
Le Togo a été choisi pour le deuxième UP Forum en Afrique de l’Ouest francophone, suite à l’expansion des activités d’achats de l’UNOPS dans le pays depuis son premier projet d’achat en 2017. Avec des partenaires tels que le Ministère de la Santé et la Banque Mondiale, l’UNOPS met en oeuvre des projets d’achats d’une valeur totale de 40 millions de dollars qui nécessite une forte collaboration avec les fournisseurs locaux.
L'UNOPS a constaté depuis sa première activité au Togo en 2017 que les entreprises locales ne répondaient pas correctement aux appels d'offres. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous avons décidé d'introduire ce forum ici au Togo, afin d'en apprendre davantage sur les défis auxquels sont confrontées les PME togolaises, et de renforcer les capacités des PME en matière des achats responsables, qui est l'un des critères les plus importants pour devenir un fournisseur de l'UNOPS
a souligné Bernadette Diouf, Représentante de bureau pays de l'UNOPS au Togo.
Prévu sur deux jours, le forum a invité plus de 40 entreprises togolaises, y compris celles dirigées par des femmes, des jeunes et des personnes vivant avec un handicap, à promouvoir la diversité des fournisseurs et l'inclusion dans les appels d'offres de l'UNOPS.
Les travaux de ce forum sont une occasion pour le Togo de mieux découvrir les opportunités de travailler avec l’UNOPS. Les attentes des participants sont donc grandes au regard des différents sujets au programme
a souligné Mawunyo Zigan, Représentant du ministère de la Santé lors de la cérémonie d’ouverture.
Le premier jour, un panel de discussion technique a été organisé sur le rôle des achats responsables pour un développement résilient, inclusif et le développement économique local au Togo. Les coordonnateurs de projets du ministère de la Santé, spécialisés dans les achats durables et le Directeur de la Fédération des Associations de Personnes Handicapées (FETAPH) ont pris part au panel pour partager leurs expériences et leurs points de vue sur le sujet.
Une session de formation pour les fournisseurs suivra jusqu'au 9 février sur les plateformes d'appels d'offres en ligne utilisées par l'UNOPS et d'autres agences des Nations Unies, et sur les étapes à suivre pour soumettre des offres de qualité sur ces plateformes.
En plus d’améliorer les connaissances de fournisseurs diversifiés concernant les activités d’achats de l’UNOPS, le Forum invitera également des banques locales telles que Orabank et Ecobank à aborder les défis auxquels sont confrontées les PME togolaises et à explorer les solutions financières disponibles.
Ce forum permettra de créer des réseaux formels et informels entre les entreprises et les institutions participantes afin de tirer profit des opportunités émergentes. Et à long terme, il permettra à une plus grande diversité de fournisseurs compétents de répondre aux critères techniques des appels d'offres, ce qui favorisera la mise en oeuvre réussie des projets de l'UNOPS, et stimulera l'économie locale au Togo.
Remarques à l’intention des équipes de rédaction
Coordonnées pour la presse : Pour toute demande ou pour organiser un entretien avec l’une des personnes à l’origine de ce rapport, veuillez communiquer avec Juyoung LEE à l’adresse juyoungl@unops.org.
À propos de l’UNOPS
La mission de l’UNOPS consiste à améliorer la qualité de vie des communautés et à aider les pays à instaurer la paix et à parvenir à un développement durable. L’UNOPS aide les Nations Unies, des gouvernements et d’autres partenaires à gérer des projets et à mettre en place des infrastructures durables et des processus d’achats responsables de façon efficace. Pour en savoir plus : www.unops.org/fr
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