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12 mai 2026
Conférence régionale sur la nutrition et le développement de la petite enfance
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29 avril 2026
Dans la région des Savanes, des actions conjointes des Nations Unies renforcent l’inclusion et la résilience
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28 avril 2026
Les Nations Unies renforcent la santé maternelle et infantile dans la région des Savanes
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Les objectifs de développement durable au Togo
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Togo:
Histoire
28 avril 2026
Recherche de la paix et la stabilité au Sahel, M. Léornado Simao soutient les initiatives togolaises
Invité par le Gouvernement togolais, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Leonardo Santos Simão, a effectué une mission de travail au Togo du 15 au 19 avril 2026. Cette mission s’inscrit dans le cadre de l’engagement continu des Nations Unies à soutenir les efforts des États de la sous‑région en faveur de la paix, de la sécurité et de la stabilité régionales, y compris les défis persistants de sécurité en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel. À Lomé, le Représentant spécial a pris part le 18 avril, avec les ministres des affaires étrangères du Burkina Faso, du Mali, du Niger, le Président de la Commission de la CEDEAO et d’autres acteurs, à la Réunion de haut niveau consacrée à la nouvelle stratégie Togo-Sahel 2026 - 2028. M. Léonardo Santos Simão a salué une initiative qui contribue à positionner Lomé comme une plateforme de dialogue et de coopération entre les pays du Sahel et ceux du Golfe de Guinée. Dans son intervention, il a souligné qu’aucun acteur ne peut relever seul les défis auxquels la région est confrontée, précisant queLa coopération n’est pas une option ; elle est le fondement de la stabilité régionale. En marge de cette réunion de haut niveau, le Représentant Spécial a procédé le 17 avril à Dapaong, 630 km au Nord de Lomé, dans la zone frontalière avec le Burkina Faso, à l’inauguration du Bureau conjoint du Système des Nations Unies pour la région des Savanes, aux côtés du Ministre de la Sécurité, Colonel Calixte Batossie Madjoulba. M. Simao y a également lancé un Projet conjoint d’appui à la prévention des conflits pour une gestion inclusive des ressources naturelles et la promotion de la sécurité communautaire financé par le Fonds de Consolidation de la paix du Secrétaire général des Nations Unies. Le projet sera mis en œuvre par le PNUD, la FAO et l’OIM. À cette occasion, et en présence de la Ministre des Solidarités du Genre, de la Famille et de la protection de l’Enfance, Madame Martine Moni Sankaredja, des autorités locales et de l’équipe des Nations Unies au Togo, le Représentant spécial a salué l’approche inclusive du Gouvernement togolais face aux défis sécuritaires et humanitaires, ainsi que les efforts déployés pour renforcer la stabilité et la cohésion sociale dans cette région y compris en accueillant des réfugiés à travers une politique hors camp. Avant de clore sa mission, M. Léonardo Santos Simão a été reçu en audience par Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil qu’il a félicité pour son approche constante de dialogue dans le Sahel et en Afrique. Il s’est également entretenu avec le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Togolais de l’Extérieur, le Prof Robert Dussey. Les échanges ont porté notamment sur les priorités régionales en matière de paix et de sécurité, ainsi que sur le renforcement du partenariat stratégique entre le Togo et les Nations Unies.Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, à la fin de sa mission, a réaffirmé l’engagement des Nations Unies à accompagner le Togo et les pays de la région dans leurs efforts en faveur de la paix, de la stabilité et du développement durable, face à la crise au Sahel.
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Histoire
10 mars 2026
Une équipe plus unie pour accompagner le développement durable au Togo
La retraite annuelle 2026 de l’Équipe de pays des Nations Unies au Togo s’est déroulée du 17 au 19 février 2026 à Aného, dans un contexte mondial caractérisé par des crises géopolitiques, une contraction de l’aide publique au développement et des attentes croissantes vis-à-vis des organisations multilatérales. Au cours de cette rencontre, la Coordonnatrice résidente, les Chefs d’agence, leurs adjoints et chargés de programmes et des opérations ont échangé sur les défis auxquels ils doivent s’adapter pour accompagner les transformations en cours au Togo. Les discussions ont souligné l’importance d’une collaboration plus structurée et plus stratégique, appuyée par une meilleure exploitation des données pour mieux répondre aux vulnérabilités. Intervenant comme personne ressource au cours de cette retraite, M. Abdoul Raouf Gnon Konde, Directeur du Bureau régional Afrique de l’ouest et du centre du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), a rappelé la nécessité de renforcer l’efficience collective dans un environnement où les ressources se raréfient. Il a estimé que devant les partenaires techniques et financiers, deux mots doivent guider notre action : efficience et impact,avant d’ajouter que « pour assurer la durabilité, nous devons faire en sorte que les communautés s’approprient réellement nos interventions ». Pour sa part, le directeur régional Afrique de l’ouest de l’UNICEF, M. Gilles Fagninou, a appelé les agences à revisiter leur posture en rappelant que nous ne faisons pas le développement, nous accompagnons le gouvernement,avant de mettre en garde contre les risques de fragmentation : « travailler ensemble est difficile, mais ne pas travailler ensemble engendrera notre mort ». Ces réflexions ont trouvé un écho particulier au moment où le Togo accentue son processus de décentralisation, un processus qui exige des interventions plus localisées et mieux articulées entre agences. Des échanges avec les autorités et acteurs en charge de la décentralisation ont d’ailleurs mis en lumière les enjeux concrets auxquels sont confrontées les communes. Me Alexis Coffi Aquereburu, Maire de la commune Lacs 1, a insisté sur la nécessité d’une action collective pour faire face à des défis urgents de sa commune, notamment l’érosion côtière. Il a expliqué quela surveillance du littoral, la mutualisation entre communes et le partage d’expériences sont essentiels pour construire un territoire résilient et attractif.Les réflexions sur la décentralisation ont également mis en évidence une attente forte à l’égard des Nations Unies : soutenir davantage la mise en œuvre locale des politiques publiques et renforcer la capacité des communes à se positionner comme acteurs clés de l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD). Un engagement renouvelé pour des synergies plus fortes et un impact accru Au-delà des analyses contextuelles, la retraite a été un espace d’introspection et de consolidation du leadership collectif, où les participants ont mieux appris à connaitre les agences, leurs mandats, les priorités et les perspectives de collaboration. Les exercices de découverte de soi, de cocréation et de co-construction ont permis aux participants d’expérimenter les responsabilités de leurs pairs afin de mieux comprendre les attentes, les contraintes et les zones de vulnérabilité de chacun. Il en est ressorti un besoin partagé de renforcer la cohérence, d’améliorer la circulation de l’information et de clarifier les complémentarités dès la planification. Les discussions ont fait émerger des recommandations concrètes, notamment l’importance d’un mapping géoréférencé des interventions, lasystématisation du rapportage des actions des agences, la multiplication des missions conjointes d’évaluation et l’harmonisation des messages lors des dialogues avec les partenaires. Les débats autour des groupes conjoints ont confirmé la nécessité de maintenir les structures actuelles tout en simplifiant certains mécanismes pour renforcer leur efficacité. La retraite s’est conclue sur une vision renforcée, des priorités clarifiées et une détermination de l’Équipe pays à accompagner de manière plus efficace les ambitions du Togo dans un contexte mondial de plus en plus exigeant.
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Histoire
10 mars 2026
Des Plateaux de Dayes au Lac Togo, Kadidjatou sur la voie d’un avenir durable
Avant le lever des premiers rayons de soleil sur la station de recherche halieutique de l’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA) à Agbodrafo, Kadidjatou est déjà à l’œuvre. Il est 6h. Thermomètre et carnet de notes à la main, la jeune stagiaire examine méthodiquement chaque unité d’élevage. Ses pas sont mesurés, son regard précis. Elle observe la surface de l’eau, vérifie l’oxygénation, contrôle les paramètres des bacs expérimentaux, avant de commencer le siphonnage qui permet de maintenir un environnement sain aux larves et aux alevins. Dans la lumière encore pâle du matin, la précision de ses gestes démontre sa connaissance du milieu comme si elle faisait partie depuis toujours de ce paysage aquatique. Pourtant, elle y est seulement depuis quatre mois, en provenance de l’Institut National de Formation Agricole (l’INFA) de Tové, pour un stage en lien avec sa formation en Production Santé Animal et Halieutique (PSAH). Originaire de Sokodé dans le centre du pays, Kadidjatou a grandi à Danyi Apéyémé, village de sa mère. Elle est la fille ainée d’une fratrie de 10 enfants dont 7 garçons et 3 filles. Dans sa famille, l’agriculture représente bien plus qu’une activité secondaire. Sous ses yeux, son père autrefois commerçant, s’est relevé d’une période financière difficile grâce à la terre et à l’élevage. « J’ai compris tôt le potentiel économique de l’agriculture », dit-elle. C’est ce même sens du concret qui l’a conduite à la pisciculture, un domaine qu’elle a découvert à l’école, puis lors de visites de fermes. Kadidjatou découvre ainsi sa vocation, celle de se tailler une place dans la filière halieutique. Lors d’une visite de l’Equipe de pays des Nations Unies à la station halieutique en février 2026, Kadidjatou s’est ouverte à la Coordonnatrice résidente au Togo, Mme Coumba Sow. Lorsque nous nous sommes rencontrées, elle m’a parlé avec passion des défis et des opportunités de la pisciculture. Cela m’a frappée. On sent chez elle une conviction profonde que ce secteur a un rôle clé à jouer pour l’avenir alimentaire du pays, confie Mme Coumba D. Sow, encore impressionnée par leur échange. Une jeune femme qui s'impose dans un univers technique A la station de recherche halieutique d’Agbodrafo, les journées sont longues, exigeantes et parfois physiques. La pisciculture demande de la précision, de l’endurance et un sens aigu de l’observation. Mais rien de cela ne semble émousser l’ardeur de Kadidjatou. Après la tournée du matin, elle nourrit les poissons et les alevins trois fois par jour, suit les protocoles d’expérimentation et participe aux mesures de croissance et aux opérations de reproduction contrôlée. Chaque geste compte. Entre deux explications à propos des nouvelles installations de la station réalisées avec le soutien du Système des Nations Unies, notamment l’extension des infrastructures de l’écloserie pour une capacité de production trois fois plus grande, la domestication d'espèces locales, la diversification des espèces piscicoles et l’installation d’un poste de transformateur de basse tension pour la provenderie, M. N’Fèidè Toï responsable du centre et encadreur, confie au sujet de sa stagiaire : « Kadi, comme nous l’avons surnommée, est la seule fille de la vague de 4 étudiants que nous encadrons actuellement. Du côté du travail, elle est une fille très appliquée et d’une rigueur remarquable ». Chargée de l’expérimentation sur l’évaluation des performances de croissance des alevins hybrides de tilapia issus de croisement entre les mâles d’origine vietnamienne et les femelles d’origine hollandaise, Kadi fait preuve d’une détermination et de compétences techniques qui marquent ses encadreurs. Dans un secteur souvent perçu comme masculin, où l’effort physique et les conditions de terrain peuvent décourager, la native de Danyi Apéyémé avance avec détermination. En tant que jeune femme, ce n’est pas toujours simple. Certains pensent encore que l’agriculture est un domaine d’hommes, ou un choix par défaut,reconnaît-elle avant de rassurer, sourire aux lèvres : « moi, j’ai confiance en ce que je fais. Et j’ai la chance d’être soutenue par ma famille ». Kadi est très cultivée et a des ambitions. Elle est dotée d’une curiosité scientifique qui fait qu’elle observe tout, pose des questions et cherche toujours à comprendre ce qu’elle fait ;ajoute avec fierté son encadreur. Cette volonté et cette détermination de la jeune dame ne laissent pas indifférents ses camarades garçons. Yendountiem, étudiant à l’Ecole Supérieure d’Agronomie de l’Université de Lomé également en stage à la station, est motivé en compagnie de Kadi : « Travailler avec elle me motive. Elle ne se plaint pas et reste concentrée, même quand le travail est difficile. Elle prouve chaque jour que la pisciculture n’a pas de genre. » Un rêve clair : devenir référence et ouvrir la voie A la pause en fin de matinée, Kadi assise près d’un étang, le carnet encore ouvert sur ses notes du jour, nous livre son plan de carrière : « Mon rêve, c’est de devenir une professionnelle en pisciculture et d’ouvrir un jour ma propre ferme. Je veux utiliser ce que j’apprends ici pour contribuer à améliorer la production au Togo ». Pour elle, la station d’Agbodrafo est une chance unique. Elle y pratique la sélection génétique, la reproduction contrôlée, l’expérimentation sur l’alimentation et la domestication d’espèces aquatiques locales. « C’est ici que je me rends compte que la pisciculture est un métier complet qui demande de la technique, de la réflexion, mais aussi une vision ». Dans un contexte national où le besoin en produits halieutiques est de plus en plus croissant, Kadi se voit y contribuer pleinement. A ce jour, selon les données disponibles, à peine 5% des besoins nationaux en produits halieutiques sont couverts par la production nationale. D’où l’importance de l’accompagnement de la FAO à cette station de recherche pour renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans le pays. En cette année 2026 proclamée par les Nations Unies comme l’année internationale des agricultrices, Kadidjatou veut être une source d’inspiration pour d’autres jeunes filles au Togo et à travers le monde : « L’agriculture et la pisciculture ne sont pas réservées aux hommes. Avec de la motivation, on peut réussir, créer, innover. Ce que je fais aujourd’hui, d’autres filles peuvent le faire demain ».
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Histoire
24 février 2026
Sécurité alimentaire au Togo: revue stratégique du projet Pro-SADI
Du 9 au 12 Février, une mission conjointe de la Délégation de l’Union européenne (UE), de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et du Programme alimentaire mondial (PAM) a visité les activités du projet « Renforcement des systèmes alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles » (Pro-SADI). L’objectif du Pro-SADI est d’accroître la production agricole et d’améliorer la résilience des populations vulnérables, en particulier celle des femmes et des jeunes, face aux crises alimentaires et sécuritaires dans les régions du nord du Togo. Trois ans après son lancement, la mission s’est rendue dans la région de la Kara afin d’apprécier l’état d’avancement et les résultats du projet. le Pro-SADI affiche des résultats satisfaisantsSelon les constats sur le terrain, le Pro-SADI affiche des résultats encourageants dans les régions de la Kara et des Savanes. Dans la région de la Kara, près de 8000 petits producteurs ont bénéficié d’intrants destinés à la production pluviale, notamment des semences améliorées et certifiées de maïs et de riz, ainsi que des engrais NPK 15-15-15 et de l’Urée 46 % N. Plus de 900 maraîchers ont également reçu des semences certifiées (piment, oignon, tomate) et de l’engrais maraîcher NPK 10-20-20. En matière d’accompagnement technique, 83 nouveaux conseillers agricoles ont été formés aux techniques de vulgarisation et à la gestion des entreprises agricoles. Le projet a par ailleurs permis la construction, au profit des coopératives, d’une unité d’étuvage du riz local d’environ 600 m² dans la préfecture de Dankpen, contribuant ainsi à la valorisation de la production locale. Dans la région des Savanes, les résultats sont également significatifs. Plus de 11 000 petits producteurs ont été appuyés en intrants agricoles pour la production pluviale, tandis que 1134 maraîchers ont été soutenus pour les cultures de contre-saison. Par ailleurs, 62 nouveaux conseillers agricoles ont été formés aux techniques de vulgarisation et de gestion des entreprises agricoles. Le projet a en outre appuyé 90 coopératives agricoles autour des écoles à cantines soutenues par le PAM, à travers la mise à disposition d’intrants agricoles, renforçant ainsi le lien entre production locale et alimentation scolaire. Ces interventions ont permis d’améliorer la productivité, de renforcer les revenus des ménages et de soutenir la dynamique d’approvisionnement des cantines scolaires en produits locaux », indique la mission conjointe.Des bénéficiaires satisfaitsGrâce aux semences améliorées et à l’engrais, ma production a presque doublé. Aujourd’hui, je nourris ma famille et je peux vendre une partie de ma récolte. Nous avons retrouvé confiance.explique M. Abalo, la trentaine, producteur de riz à Guérin-Kouka Mme Essossimna, maraîchère dans la Binah confirme queLes semences certifiées et les biopesticides ont transformé notre travail. Cette année, j’ai vendu mes oignons et mes piments à un bon prix. Pour nous, les femmes, c’est une véritable autonomie économique.Les coopératives, maillon stratégique entre production et alimentation scolaire, épousent la dynamique du Pro-SADI. « Nous approvisionnons désormais régulièrement les écoles à cantines. Cela garantit un marché stable et valorise notre production locale », souligne M. Deamdema, Président de coopérative agricole à Tchikawa.Au-delà de l’appui direct aux producteurs, le Pro-SADI a permis de consolider le système agricole national : 31 producteurs semenciers de riz (dont 9 femmes) formés aux normes de production de semences certifiées; 73 inspecteurs (47 phytosanitaires et 26 semenciers, dont 12 femmes) formés au contrôle qualité selon les standards CEDEAO et FAO et 173 Conseillers techniques agricoles formés et dotés chacun d’un guide du conseiller technique en gestion des entreprises agricoles pour faciliter leur travail de vulgarisation agricole. La plateforme E-AgriConseils+ a été également renforcée pour digitaliser la vulgarisation agricole et faciliter l’accès des agriculteurs aux informations sur les itinéraires techniques. En conjuguant appui direct aux producteurs et renforcement institutionnel, le Pro-SADI contribue durablement à la sécurité alimentaire et à la souveraineté alimentaire du Togo.
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29 décembre 2025
Les Nations Unies et la FETAPH s’engagent pour l’inclusion des personnes en situation de handicap
Cet acte que nous posons ensemble est bien plus qu’une formalité institutionnelle. Il est l’expression d’une volonté partagée : celle de construire, avec et pour les personnes en situation de handicap, des sociétés plus inclusives, plus justes et plus équitables,a expliqué Mme Coumba Sow, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Togo, lors de la signature de la Déclaration Commune d’Intention. Elle a ajouté que « cet accord marque un tournant dans la mise en œuvre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées au Togo, renforçant la collaboration pour une société plus inclusive ». Pour la FETAPH, représentée par son président M. Enyonam Akakpo-Numado, ce document est un levier stratégique pour mobiliser davantage de ressources et d'expertise technique.L’inclusion, accélérateur de développement socio-économiqueLa signature de cet accord s'aligne sur les priorités du Cadre de coopération pour le développement durable 2023-2026 entre le Togo et les Nations Unies, qui place l'inclusion au cœur de la contribution des Nations Unies à la croissance économique et de la résilience communautaire. Elle vise principalement à institutionnaliser le partenariat entre le Système des Nations Unies (SNU) et la FETAPH pour garantir que "personne ne soit laissé de côté". Les deux parties se sont engagées à collaborer surl’inversion des normes socioculturelles défavorables à l’inclusion du handicap, le renforcement des capacités d’agir des personnes handicapées et de celles des organisations de personnes handicapées, la prise en compte des besoins spécifiques des personnes handicapées, la mobilisation du public autour de l’inclusion du handicap, l’amélioration du statut des personnes handicapées et la création d’un environnement favorable à l’inclusion du handicap, l’accélération de l'inclusion socio-économique, notamment pour les jeunes et les femmes handicapées, afin de réduire leur vulnérabilité face aux chocs économiques.Les deux parties poseront des actions tout au long des cinq années de validité de l’accord pour renforcer l'intégration systématique du handicap dans les politiques publiques. « En signant cette déclaration d’intention, nous posons une base solide. Mais le véritable succès de ce partenariat se mesurera à notre capacité collective à le traduire en actions concrètes, inclusives et durables, au bénéfice des personnes en situation de handicap qui ne demandent pas de privilèges, mais l’égalité des chances et le plein respect de leurs droits », a conclu Mme Coumba Sow. La signature s’est déroulée en présence de Mme Yigma Tabiou, Représentante du Directeur des personnes handicapées au ministère des solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l'Enfance.
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29 avril 2026
Dans la région des Savanes, des actions conjointes des Nations Unies renforcent l’inclusion et la résilience
Un centre d’écoute, des kits de démarrage aux jeunes tisserandes refugiées et déplacées en fin de formation, des tricycles pour renforcer les capacités des femmes handicapées en activités génératrices de revenu et des équipements agricoles à 46 coopératives de femmes impliquées dans les filières agricoles dans la région des Savanes. Telles sont les interventions menées par les agences des Nations Unies en appui aux actions du Gouvernement togolais pour la résilience de la population dans la région des Savanes. D’une valeur totale de près de 178 millions F CFA, ces interventions résultent de l’action du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) et du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Renforcer les mécanismes de protection contre les violences basées sur le genrePour la prise en charge des victimes de violences basées sur le genre (VBG), un centre d’écoute dédié, initié en 2019, a été rénové et équipé par l’UNFPA afin d’offrir un espace sécurisé, confidentiel et digne pour l’accueil, l’écoute, l’orientation des survivantes des violences basées sur le genre. A la cérémonie d’inauguration, madame Moni Sankaredja-Sinandja, ministre des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance, a qualifié la réhabilitation de ce centre desymbole de notre engagement collectif à offrir aux victimes un accompagnement de qualité, respectueux de leur dignité et de leurs droits. Pour sa part Mme Elise Kakam, Représentante résidente de l’UNFPA au Togo, a souligné qu’après l’inauguration du One Stop Center de Dapaong en décembre 2025, la rénovation de ce Centre d’écoute est la preuve tangible que, face aux défis et aux violences, nous offrons un lieu de réconfort, de guérison et un chemin vers la reconstruction aux femmes et filles de la région des savanes. Pour une insertion professionnelle facile et immédiate, 13 jeunes filles tisserandes en fin de formation ont bénéficié de kits de démarrage avec l’appui de l’UNFPA. Ce soutien vise à renforcer leur autonomie financière comme rempart essentiel contre les risques d’expositions aux VBG et Abus et exploitation Sexuelle. La Représentante leur a exprimé sa fierté en leur rappelant « qu’en maîtrisant l'art du tissage, vous ne faites pas que perpétuer une tradition ; vous tissez les fils de votre propre indépendance financière ». L’UNFPA a également procédé à la remise de tricycles à 14 femmes en situation de handicap, afin de renforcer leur mobilité, autonomie et participation à la vie sociale. Cette action vise à lever les obstacles à l’accès aux services essentiels et à favoriser une inclusion effective des femmes handicapées dans la vie communautaire et économique. « Avant, me rendre au marché ou au centre de santé était très difficile. Aujourd’hui, je peux circuler plus librement et faire mes activités prendre soin de moi et de ma famille », s’est exclamée l’une des récipiendaires.Autonomisation des femmes rurales et résilience communautaire A quelques pas du centre d’écoute, au siège du Réseau des Femmes pour le Développement (REFED), les femmes agricultrices de la région se réjouissent. Et pour cause, 46 coopératives regroupant près de 2500 personnes viennent de recevoir du PNUD des équipements d’une valeur de plus de 100 millions de francs CFA, dans le cadre du Programme d’Appui à la promotion des Chaînes de Valeur Inclusives et au Développement de pôles agricoles intégrés au Togo. Il s’agit de tricycles, motopompes, motoculteurs, batteuses, moulins, égreneuses, décortiqueuses et équipements de transformation et de conservation de produits agricoles.Ces équipements contribueront à faciliter le transport des intrants et des produits agricoles, à réduire les pertes post‑récolte, à améliorer l’accès aux marchés et à alléger la pénibilité du travail, en particulier pour les femmes, a précisé Mme Binta Sanneh, Représentante résidente du PNUD au Togo. Ce soutien du PNUD nous encourage à travailler davantage ensemble et à mieux organiser nos coopératives. Avec ces outils, nous allons travailler plus vite et avec moins de fatigue et cela nous permettra d’augmenter notre production et nos revenus,se réjouit Djamila, productrice de tomate et membre d’une coopérative. Une joie partagée par Mme Confort Kabissa-Lamboni, Coordinatrice du REFED, région des Savanes. Exprimant sa gratitude à l’endroit des partenaires, Mme Kabissa-Lamboni a rappelé queCes équipements sont un investissement dans l’autonomie, l’emploi local et la dignité humaine car, renforcer la résilience économique des communautés, c’est faire des femmes et des jeunes des leviers de paix et de stabilité.
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28 avril 2026
Les Nations Unies renforcent la santé maternelle et infantile dans la région des Savanes
Le plateau technique du Centre hospitalier régional (CHR) de Dapaong s’est renforcé le jeudi 16 avril 2026 avec l’inauguration d’un nouveau bloc opératoire à la maternité et la remise d’équipements médicaux par le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Cette intervention s’inscrit dans l’appui constant des Nations Unies aux efforts du Gouvernement togolais pour améliorer l’accès équitable aux services de santé, en particulier dans la région des Savanes. Hôpital de référence pour l’ensemble de la région, le CHR de Dapaong accueille chaque année des milliers de patients, notamment des femmes enceintes issues des zones rurales et des communautés déplacées. Selon M. Ouro‑Djeri Atcha‑Gani, directeur du Centre hospitalier, le service de gynécologie‑obstétrique a enregistré près de 6 000 accouchements, dont plus de 1 500 césariennes en 2025. Il précise que le service,doté d’un seul bloc opératoire, atteignait ses limites, surtout lorsque plusieurs urgences survenaient en même temps .Tout en exprimant sa satisfaction, M. Ouro‑Djeri salue l’écoute et la réactivité de l’UNFPA et du PNUD face aux besoins exprimés par l’hôpital.Des infrastructures et équipements pour améliorer la prise en chargeLe second bloc opératoire de la maternité a été réhabilité, étendu et équipé grâce à un financement d’environ 55 millions de francs CFA de l’UNFPA. Cet appui répond à un besoin prioritaire identifié par les autorités sanitaires. Il est complété par une dotation en équipements et intrants médicaux d’une valeur de 100 millions de francs CFA, financée par le PNUD, dans le but d’améliorer la qualité des soins, de renforcer les capacités du personnel et de garantir une prise en charge plus rapide et plus sûre des urgences au service de gynécologie‑obstétrique. Pour la Représentante résidente de l’UNFPA au Togo, Mme Elise Kakam, cet investissement est directement orienté vers les résultats. Ce bloc opératoire est une réponse directe aux urgences obstétricales. Il signifie que désormais, une complication lors de l’accouchement ne sera plus une fatalité, mais une situation médicale gérée avec rapidité et dignité, ici même, au plus proche des patientes ,rappelant l’engagement de l’UNFPA en faveur de l’objectif de zéro décès maternel évitable.Présidant la cérémonie, le Gouverneur de la région des Savanes, M. Affoh Atcha-Dédji, a salué une initiative pleinement alignée sur les priorités nationales. Il a souligné que ce nouveau bloc opératoire permettrad’améliorer la prise en charge des urgences obstétricales, de réduire les évacuations sanitaires et de contribuer à la baisse de la mortalité maternelle et néonatale dans la région . En campagne pour la vie en bonne santé des enfantsParallèlement au renforcement du système de santé, les Nations Unies ont appuyé le second tour de la campagne nationale de vaccination contre la poliomyélite, ciblant les enfants de 0 à 5 ans.À travers cette initiative, nous réaffirmons un principe fondamental : aucun enfant ne doit être laissé pour compte. Vacciner chaque enfant, c’est protéger sa santé aujourd’hui et garantir son avenir demain, tout en protégeant l’ensemble de la communauté ,a expliqué le Dr Joel Anani, coordonnateur régional de l’OMS pour la région des Savanes. Cette campagne intervient alors que le Togo exempt de poliovirus il y a encore quelques années, a commencé à enregistrer depuis février 2026, des cas de poliomyélite. Des résultats tangibles pour les soignants et les populations Dans les couloirs de l’hôpital, l’impact de cet appui se ressent. Le personnel de santé dispose désormais d’un plateau technique renforcé, permettant la prise en charge simultanée de plusieurs urgences. L’ouverture de ce nouveau bloc opératoire constitue également un soulagement pour les patientes. Awa, 29 ans, déjà mère de deux enfants est venue pour une nouvelle consultation prénatale. Elle témoigne,Avant, quand il y avait une complication, on nous parlait d’évacuation. Aujourd’hui, on sait que les soins peuvent être faits ici, sans attendre. On a plus confiance pour venir accoucher à l’hôpital. Pour la Représentante résidente du PNUD au Togo, Mme Binta Sanneh, le renforcement du système de santé dans les Savanes constitue un investissement de long terme.Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et socio‑économiques, renforcer le système de santé est un investissement stratégique pour la résilience des communautés, la prévention des crises et la consolidation de la paix ,a‑t‑elle souligné, rappelant que « la santé, la sécurité humaine et la cohésion sociale sont intrinsèquement liées ».Les Nations Unies, à travers cette action conjointe, renforcent leur soutien au Gouvernement togolais pour améliorer durablement l’accès aux soins essentiels, protéger la santé des femmes et contribuer à la stabilité de la région des Savanes. Ces appuis s’inscrivent dans la mise en œuvre du Cadre de Coopération des Nations Unies pour le Développement durable qui prévoit entre autres, de soutenir l’accès équitables aux services sociaux de base de qualité et à la protection pour tous.
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28 avril 2026
A l’extrême nord du Togo, les Nations Unies renforcent leur présence aux côtés des communautés
En ouvrant officiellement un bureau conjoint pour la région des Savanes ce 17 avril 2026, le Système des Nations Unies au Togo renforce sa présence territoriale pour un appui stratégique efficace et continu au gouvernement dans la prévention des conflits, la résilience communautaire, la cohésion sociale et le développement durable. La cérémonie a été présidée par M. Calixte Madjoulba, ministre de la Sécurité et M. Leonardo Santos Simão, Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel. C’était en présence de Madame Moni Sankaredja, Ministre des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la protection de l’Enfance, du Gouverneur de la région, de la Coordonnatrice résidente des Nations Unis au Togo et de plusieurs Chefs d’agence, des autorités administratives, traditionnelles, des partenaires et des communautés locales. L’ouverture de ce bureau conjoint vise à rapprocher les interventions des Nations Unies des populations tout en renforçant la coordination entre les agences présentes dans la région. Située à l’extrême nord du pays, la région des Savanes est confrontée à des dynamiques sécuritaires et socio‑économiques complexes, liées notamment aux pressions transfrontalières et à l’impact des crises sahéliennes. Une présence de proximité pour une action plus cohérenteLe Ministre de la Sécurité a salué l’ouverture de ce Bureau comme un signal fort du partenariat entre le Togo et les Nations Unies. Il a indiqué que « le renforcement de la présence des Nations Unies dans la région des Savanes constitue un appui important aux efforts nationaux pour préserver la sécurité, renforcer la cohésion sociale et répondre aux attentes des populations ». Le Colonel Madjoulba a ensuite appelé les partenaires à une collaboration étroite avec les autorités et les communautés locales, car selon lui, « face à une menace transnationale, aucune réponse isolée ne saurait suffire ».Pour sa part, M. Leonardo Santos Simão a rappelé le sens stratégique de cette implantation dans une région au « croisement de dynamiques sahéliennes complexes, entre pressions sécuritaires, vulnérabilités climatiques et tensions autour des ressources naturelles ». Il a insisté sur la dimension humaine de l’engagement des Nations Unies et l’importance d’une action construite au plus près des communautés. Avec ce bureau, nous gagnons en proximité avec les communautés, en cohérence dans la programmation, en célérité dans l’intervention en efficacité et en impact à travers les différentes dimensions de l’action. Au-delà d’une nécessité administrative, cette quête de l’efficacité et de l’impact est une obligation morale envers les populations, a‑t‑il déclaré. Du Bureau conjoint au lancement d’actions concrètes pour la paixLa cérémonie d’inauguration a également servi de cadre au lancement du projet « Appui à la prévention des conflits dans la région des Savanes pour une gestion inclusive et durable des ressources naturelles et la promotion de la sécurité communautaire », financé par le Fonds de consolidation de la paix du Secrétaire général des Nations Unies (PBF). Financé à hauteur de 2,5 millions de dollars américains, ce projet est mis en œuvre conjointement par le Progamme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) dans l’ensemble des préfectures de la région. Dans son intervention, Mme Coumba D. Sow, Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Togo a présenté les principaux axes d’intervention du projet et a montré sa cohésion avec les priorités nationales. Elle a expliqué que le projet vient consolider les mécanismes nationaux de prévention, notamment au niveau local ; renforcer les capacités des acteurs communautaires ; soutenir le dialogue, l’alerte précoce et la médiation locale, et améliorer les conditions d’accueil des personnes déplacées ainsi que leurs conditions sociales .M. Leonardo Santos Simão a abondé dans le même sens soulignant que face à l’ampleur du changement climatique, les ressources naturelles deviennent de plus en plus objet de conflits…, il est impérieux de réduire les tensions autour de l’accès à la terre et à l’eau, renforcer le dialogue et les mécanismes communautaires de prévention des conflits, soutenir les moyens de subsistance des populations vulnérables, et consolider la cohésion sociale. Axé sur le dialogue communautaire, la médiation locale, la gestion pacifique des ressources naturelles et le soutien aux moyens de subsistance, le projet s’inscrit dans une approche intégrée reliant action humanitaire, développement et consolidation de la paix. En inaugurant le Bureau conjoint pour la région des Savanes et en lançant ce nouveau projet, les Nations Unies réaffirment leur engagement à accompagner durablement le Gouvernement togolais et les communautés de la région, en misant sur des solutions endogènes, la prévention des crises et le renforcement de la résilience au service de la paix et du développement inclusif. En prélude à cette double cérémonie, les agences des Nations Unies ont procédé à la remise de clés de nouvelles infrastructures socio-sanitaires et d’équipements agricoles et artisanaux pour renforcer la sécurité humaine et la résilience socioéconomique des populations. Le Gouverneur de la Région des Savanes a, au nom des autorités locales et des populations, remercié le système des Nations Unies au Togo pour ses appuis multidimensionnels qui permettent de répondre aux impacts de la crise du Sahel et aux défis de développement de la Région.
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Histoire
02 mars 2026
D’importantes réalisations à l’actif du partenariat entre les Nations Unies et le Togo
Le Gouvernement togolais et le Système des Nations Unies (SNU) ont tenu, le 20 février 2026 à Aného, la session du Comité de pilotage du Cadre de coopération pour le développement durable (CCDD) 2023-2026. Présidée par la ministre, Secrétaire générale de la Présidence du Conseil, Mme Sandra Ablamba Johnson et la Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Togo, Mme Coumba D. Sow, la rencontre a permis d’apprécier les réalisations des trois dernières années et de définir les priorités stratégiques pour la période 2026-2027. Des résultats multisectoriels transformateurs Entre 2023 et 2025, plus de trois millions (3 000 000) de personnes au Togo ont été impactées par les interventions multidimensionnelles menées dans le cadre de la mise en œuvre du CCDD et touchant à l’accès aux services sociaux de base de qualité (santé, éducation /formation, alimentation, eau, hygiène, et assainissement, abris, énergie), la croissance économique durable et inclusive ainsi qu’une gouvernance de proximité et la paix et la sécurité des populations. Ces actions multisectorielles ont renforcé le capital humain au Togo. Ainsi, plus de 500 000 personnes, y compris les réfugiés et les populations d’accueil dans la région des savanes ont reçu une assistance en besoins primaires grâce au prépositionnement d’intrants et aux appuis du Programme d’Urgence de Renforcement de la Résilience et de la Sécurité des Communautés (PURS) et de l’Agence nationale de la protection civile (ANPC). Le système éducatif se digitalise davantage avec plus de 4 000 chefs d’établissement utilisant désormais des outils numériques modernes. Le taux de rétention au primaire s’accroit avec 64 000 enfants bénéficiant d’alimentation scolaires, avec plus de 4,1 millions de repas servis. Près de 1,2 million d’enfants supplémentés à la vitamine A ont la possibilité de grandir en bonne santé. 20 312 autres pris en charge contre la malnutrition aiguë sévère ont eu l’opportunité d’être sauvés de retards de croissances. La performance du système d’alerte précoce et de prise en charge a permis de prévenir ne nombreuses épidémies dont le MPOX ou variole du singe. Un progrès sanitaire majeur salué par le comité de pilotage est l’introduction du vaccin contre le paludisme au niveau national pour les enfants de 5 mois et plus avec une cible de 269 000 enfants. Sur le plan économique et social, les avancées sont tout aussi importantes. Plus de 114 687 petits producteurs et jeunes agrientrepreneurs ont amélioré leur rendement grâce au soutien au développement agricole. De même, 2 000 emplois ruraux ont été créés et 700 coopératives de plus 21 000 membres sont sortis de l’informel et accèdent avec plus de facilité aux marchés et aux assurances agricoles. La digitalisation a été stimulée par la formation de 95 TPME (Très petite et moyennes entreprises), ainsi que par l’opérationnalisation du pôle universitaire d’innovation (UNIPOD) et de la plateforme de commerce en ligne ASSINYO.Afin de protéger l’environnement, assurer une meilleure adaptation aux changements climatiques, et consolider les bases d’un développement plus durable et résilient pour l’ensemble de la population togolaise, les Nations Unies ont soutenu ou mis en terre plus de trois millions de plants et accompagné la restauration de 11 074 hectares de terres dégradées dont 800 hectares par l’agroécologie et 88 500 hectares d’aires protégées sont placés sous gestion durable. Des progrès notables ont été également réalisés en matière de gouvernance, d’accès aux droits et de cohésion sociale. Le rapprochement de la justice et des justiciables a permis l’augmentation des saisines de la justice de proximité de 52%. La sensibilisation et la formation de plus d’une centaine de femmes en leadership et participation à la vie publique a contribué une augmentation de 9% des femmes élues locales aux municipales. Plus de 100 000 personnes ont eu droit à des actes de naissance et jugements supplétifs grâce à la digitalisation et à l’interopérabilité entre services de santé et d’état civil et l’appui des services de justice. Les priorités stratégiques 2026 2027Au-delà‑ du bilan, le comité de pilotage a adopté les priorités stratégiques 2026-2027. Elles portent notamment sur la jeunesse et l’emploi, la résilience communautaire, la transition climatique et environnementale, l’inclusion sociale, ainsi que la digitalisation et l’intelligence artificielle. À ces axes, s’ajoute une orientation transversale déterminante qui est la mobilisation de financements innovants pour soutenir les ambitions nationales Rappelant le contexte qui prévalu à la signature de ce cadre de coopération, la Coordonnatrice résidente a déclaré qu’il y a trois ans, lorsque nous avons lancé ce nouveau cycle de coopération, c’était après la COVID et rien ne laissait présager l’ampleur des bouleversements que le monde allait traverser. Crises géopolitiques, instabilités régionales, dérèglements climatiques, ralentissement fiscal et pressions budgétaires, crise économique touchant les pays et les Nations Unies de plein fouet… autant de vents contraires qui auraient pu freiner nos ambitions. Un partenariat entre les Nations Unies salué par la Secrétaire générale de la Présidence du Conseil pour quiles progrès enregistrés s’inscrivent pleinement dans la dynamique de transformation conduite sous le leadership du Président du Conseil.
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Histoire
18 décembre 2025
Journée internationale du Handicap : Les Nations Unies Togo et la FETAPH plaident pour une société plus inclusive
Certaines en fauteuil roulant, d’autres appuyées sur des béquilles ou guidées par des cannes blanches, attentives aux voix qui résonnent dans la salle, elles étaient plusieurs dizaines de personnes handicapées à braver le soleil brûlant de ce matin du 3 décembre 2025 pour prendre place dans l’immense tente aménagée de ce grand hôtel de la capitale togolaise. La salle de conférence, illuminée de lustres brillants, est décorée aux couleurs des visuels et affiches sur le handicap, l’inclusion et l’égalité des droits. Autour des tables, sont installées par huitaines des personnes de petite taille, des personnes atteintes d’albinisme au teint éclatant et des jeunes malentendants échangeant en langue des signes, autant entre elles qu’avec des personnes non handicapées. C’est cette véritable diversité humaine qui a caractérisé la cérémonie officielle de la célébration de la 33è Journée internationale des personnes handicapées au Togo autour du thème : « Favoriser des sociétés inclusives pour les personnes handicapées afin de stimuler le progrès social ».Organisée par la Fédération togolaise des associations des personnes handicapées (FETAPH) avec l’appui du système des Nations Unies (SNU) et d’autres partenaires techniques et financiers dont la GIZ, la rencontre présidée par Mme Aïssatou Titikpina, représentant la ministre des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance, a vu la participation de plusieurs organisations de la société civile. Une occasion pour Enyonam Akakpo-Numado, président de la FETAPH de lancer un appel à la justice sociale en ces termes : Investir dans la santé, la réadaptation, l’éducation inclusive et l’élimination des obstacles, permet de réduire les coûts, en rendant les gens autonomes et productifs à travers une politique d’emploi des personnes handicapées.Il a insisté sur la nécessité de « passer des discours à l’action », par la mise en œuvre de mesures urgentes comme le recrutement des diplômés handicapés sans emploi et l’intégration des technologies d’assistance dans les assurances maladie. Des plaidoyers porteurs de solutionsSi les discours institutionnels ont rappelé les engagements pris et les défis persistant, ce sont surtout les plaidoyers portés par les personnes handicapées qui ont le plus marqué cette journée. Les messages livrés avec émotion et conviction ont mis en lumière des réalités souvent invisibles et des urgences à traiter pour que l’inclusion devienne davantage une réalité. Parlant du cadre légal, les intervenants ont appelé à la mise en œuvre effective des dispositions de la Convention relative aux droits des personnes handicapées et du cadre juridique national sur la protection sociale. L’inclusion n’est pas une loi, c’est un choix de société. En rendant ces droits effectifs, nous ferons du Togo un pays plus juste, plus cohésif et plus ambitieux pour tous,a indiqué Nestor, personne non voyante. Il a invité à la ratification du protocole africain relatif aux droits des personnes handicapées, à l’adoption rapide de la loi révisée de la protection sociale des personnes handicapées et à l’alignement complet du cadre juridique sur les standards internationaux. Sur la question d’accessibilité, Nadiratou, malentendante, a déclaré en langue de signes que l’accessibilité physique, numérique et linguistique restent un défi pour les 800 mille personnes vivant avec un handicap au Togo. Elle a expliqué que l’absence de rampes, de signalétiques adaptées, de transports accessibles, le manque d’information en formats inclusifs tels que la langue des signes, le braille ou le Facile à Lire et à Comprendre (FALC), ainsi que l’inaccessibilité des sites web et services en lignes sont entre autres des obstacles à leur inclusion. Elle a précisé qu’«Investir dans l’accessibilité, c’est renforcer l’équité, stimuler l’innovation et construire un Togo plus juste et plus compétitif.» Elle a de ce fait plaidé pour l’intégration systématique des normes d’accessibilité dans les infrastructures publiques et privées, la mise à disposition d’informations en formats adaptés et l’application des standards internationaux pour l’accessibilité numérique. Le coût élevé des technologies d’assistance, quasi prohibitif pour la majorité des ménages vulnérables, a été également indexé par les porteurs des messages de plaidoyer du jour.Au Togo, le prix d’un fauteuil roulant adapté peut varier de 150.000 à 500.000 F Cfa, bien au-delà du pouvoir d’achat moyen a révélé Abla, parcourant des doigts les points en relief de sa page en braille. Une situation qui prive des milliers de personnes handicapées d’outils essentiels à leur autonomie, à leur mobilité et à leur insertion professionnelle. Les intervenants ont ainsi appelé à la subvention ou l’exonération fiscale des matériaux entrant dans la fabrication et l’importation des équipements, ainsi que le soutien à la production locale pour réduire la dépendance aux importations et créer des emplois. L’éducation inclusive et l’absence de personnes handicapées dans les sphères de décision notamment à l’Assemblée ont été également au centre des préoccupations. Selon Rebecca, albinos lunettes anti-rayons de soleil sur les yeux, alors que le besoin sur le plan national en enseignants itinérants est d’au moins 354 d’ici à 2030, le pays ne compte aujourd’hui que 42.D’où la nécessité de former et déployer davantage d’enseignants itinérants, de fournir des outils pédagogiques adaptés aux besoins des enfants handicapés car, « Investir dans la scolarisation des enfants handicapés, c’est préparer un avenir plus juste pour tous », a souligné Rebecca. D’autres intervenants ont rappelé la nécessité d’imposer un quota de personnes handicapées à élire lors des élections législatives, régionales et municipales pour défendre leurs causes dans l’hémicycle et dans les conseils municipaux et régionaux ; de créer une direction spécifique dédiée à l’éducation inclusive ou encore de créer une prime de mobilité en faveur de personnes handicapées. Les Nations Unies avec la FETAPH pour l’égalité des droits en faveur des personnes handicapées En réponse à ces appels, la Coordonnatrice résidente par intérim du SNU, Mme Yaye Kanny DIALLO a réaffirmé l’engagement des Nations Unies aux côtés du gouvernement et des organisations de personnes handicapées. « L’inclusion n’est ni un acte symbolique ni une démarche ponctuelle : c’est un investissement stratégique pour la transformation de nos sociétés », a déclaré la RC a.i, annonçant par la même occasion, la signature prochaine d’un cadre de partenariat avec la FETAPH pour renforcer la collaboration. Elle a salué l’engagement des autorités notamment à travers la déclaration de politique générale du Président du Conseil le 2 décembre 2025, les progrès déjà réalisés, notamment l’amélioration du cadre juridique, les initiatives d’éducation inclusive et l’accessibilité progressive des infrastructures. Au regard des défis persistants, le SNU continuera d’œuvrer en soutien aux autorités et aux organisations de personnes handicapées à travers sa stratégie globale d’inclusion du handicap.
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Communiqué de presse
26 mars 2026
Le Comité contre le terrorisme en mission à Lomé
Lomé, le 23 mars 2026 La Direction Exécutive du Comité contre le terrorisme (DECT) effectue une mission à Lomé, du 23 au 27 mars 2026. La mission a pour objectifs d’évaluer et de soutenir les efforts du Togo dans la lutte contre l'extrémisme violent, renforcer la coordination régionale et internationale en matière de sécurité et collaborer avec les acteurs locaux pour prévenir le financement du terrorisme. Cette mission fait suite à une première réalisée en 2019 qui avait formulé des recommandations à l’endroit du Togo. La mission est conduite par Natalia Gherman, Sous-Secrétaire générale, Directrice Exécutive du Comité contre le terrorisme. Elle est composé d’experts de la Direction exécutive du Comité contre le terrorisme (DECT); du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD); de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC); du Département des opérations de la paix, Bureau de l'État de droit et des institutions chargées de la sécurité, Corps permanent de spécialistes des questions judiciaires et pénitentiaires (JCSC); du Bureau de lutte contre le terrorisme (OCT); de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM); du Bureau des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel (UNOWAS); du Groupe Intergouvernemental d'Action contre le Blanchiment d'Argent en Afrique de l’Ouest (GIABA); de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et de l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol). La mission offre l'opportunité de discuter des initiatives mises en œuvre depuis 2019, d'examiner les domaines nécessitant des améliorations et de réfléchir ensemble aux moyens de renforcer la résilience et la sécurité régionales. Au cours de cette visite, la mission rencontrera plusieurs acteurs institutionnels et non-institutionnels nationaux, des représentations diplomatiques ainsi que l’équipe du Système des Nations Unies.La DECT travaille sous l’égide du Comité Contre le Terrorisme du Conseil de sécurité de l’ONU. L’un des principaux piliers du mandat de la DECT est de surveiller, promouvoir et faciliter la mise en œuvre des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité sur la lutte contre le terrorisme. Son mandat comprend également l’engagement avec les autres parties prenantes, dont les partenaires techniques et financiers en complément de l’engagement principal avec les États Membres. Plus d’informations sur la DECT sont disponibles ici :https://www.un.org/securitycouncil/ctc/fr/content/what-we-do
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Communiqué de presse
03 septembre 2025
Le Togo introduit le vaccin contre le paludisme
Lomé – Le Togo franchit une étape historique en devenant le 22ème pays africain à introduire, à partir de ce 1er septembre 2025, le vaccin antipaludique R21/Matrix-M à l’échelle nationale. Ceci dans le cadre de son engagement dans la lutte contre le paludisme. Ce tournant stratégique vise à renforcer les efforts de lutte contre cette maladie endémique, l’un des principaux fardeaux sanitaires du pays, en particulier chez les enfants de moins de cinq ans.Selon les données du Plan stratégique national de lutte contre le paludisme 2023–2026, le paludisme reste très présent au Togo dans toutes les régions du pays. La maladie circule beaucoup et s’aggrave surtout pendant la saison des pluies, lorsque les moustiques se multiplient davantage. En 2022, le paludisme représentait encore 60 % des motifs de consultation dans les formations sanitaires. Les enfants de moins de cinq ans constituaient 34 % des cas et près de 65 % des décès liés à la maladie, ce qui en fait la principale cible de cette campagne vaccinale.Le vaccin R21/Matrix-M, préqualifié par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), sera administré en quatre doses : à cinq mois (1ère dose), six mois (2ème dose), sept mois (3ème dose) et 15 mois (4ème dose). Environ 269 000 enfants sont concernés dès la première phase, qui couvrira simultanément les 39 districts sanitaires du pays.Son introduction repose sur un partenariat solide entre le gouvernement togolais, l’OMS, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), Gavi, l’Alliance du vaccin, et d’autres partenaires techniques et financiers. Elle s’inscrit dans une approche intégrée qui capitalise sur les acquis du Programme élargi de vaccination (PEV) et du Plan stratégique de lutte contre le paludisme 2023–2026.Le Comité de coordination interagence (CCIA) et le Comité national d’organisation (CNO), appuyés par des équipes régionales et de district, assurent la mise en œuvre opérationnelle. Des plans rigoureux de mobilisation sociale, de formation, de supervision et de gestion des données ont été élaborés, avec un accent particulier sur l’équité, l’accessibilité et l’adhésion communautaire. Les dispositions sont prises pour que le vaccin atteigne tous les enfants visés jusqu’aux endroits les plus reculés au niveau de tous les districts.L’introduction du vaccin antipaludique au Togo constitue une avancée historique dans la lutte contre cette maladie endémique. Elle ouvre une nouvelle ère de protection pour les enfants de moins de cinq ans, qui représentent la tranche d’âge la plus vulnérable et la plus affectée. Ce vaccin apporte un espoir concret : réduire considérablement les cas graves et les décès liés à la maladie, et ainsi sauver des milliers de vies chaque année.« Il est essentiel de protéger les enfants contre le paludisme, d’où la nécessité d’introduire ce vaccin dans le programme de vaccination de routine. Ce choix reflète la volonté des plus hautes autorités du pays dont la vision est de libérer d’ici à 2030, les communautés et les familles du fardeau du paludisme afin qu’elles puissent contribuer efficacement au développement du pays », a déclaré le Professeur Tchin Darré, Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique. « Je tiens à réitérer, au nom du gouvernement, notre profonde gratitude à l’ensemble des partenaires pour leur appui multiforme. »L’OMS appuie techniquement et stratégiquement ce processus, en ligne avec la Feuille de route mondiale pour la vaccination. Ce vaccin est non seulement pour protéger les enfants contre le paludisme, mais aussi pour renforcer les systèmes de santé et pour améliorer la performance globale du programme de vaccination de routine.Le Togo est le premier pays en Afrique à introduire le vaccin antipaludique directement à l’échelle nationale, en couvrant l’ensemble du territoire dès le lancement. Et pour pouvoir couvrir tous les districts sanitaires, le gouvernement togolais a participé à l’achat des vaccins.Le Dr Mohamed Janabi, Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, a salué le leadership démontré par le Togo : « Le cofinancement de 15 % des doses par le gouvernement montre une vraie volonté d’appropriation et de durabilité. Ce succès témoigne d’un leadership fort, d’une planification rigoureuse et d’un engagement clair pour un déploiement national. Nous saluons les efforts déployés par le gouvernement, qui témoignent d’une ferme volonté de protéger sa population. »En amont de cette introduction, le ministère de la Santé a mis en place une stratégie inclusive de communication et de mobilisation sociale, impliquant les services de santé, les autorités locales et nationales, les leaders communautaires et les médias. Le vaccin sera intégré aux services de proximité, notamment les consultations postnatales et la vaccination de routine, avec une attention particulière portée aux enfants « zéro dose ». Les chefs traditionnels, leaders religieux, groupements de femmes et associations locales seront mobilisés pour relayer l’information et rassurer les familles, tandis que radios, télévisions et plateformes numériques renforceront la sensibilisation à grande échelle.Les professionnels de santé, présents à tous les niveaux du système, joueront un rôle essentiel pour instaurer la confiance et accompagner les parents. Cette approche concertée vise à dissiper les inquiétudes, renforcer l’adhésion des communautés et garantir le succès de l’introduction du vaccin antipaludique au Togo.Ce vaccin vient compléter les outils déjà déployés : moustiquaires imprégnées, pulvérisations intra-domiciliaires, chimioprévention chez les femmes enceintes et les enfants, ainsi que le diagnostic et le traitement précoces. Il ne remplace pas ces stratégies, mais les renforce en constituant une barrière supplémentaire contre le paludisme.Avec l’introduction du vaccin R21, le Togo rejoint 21 autres pays de la Région africaine qui administrent déjà le vaccin contre le paludisme. Fort de cette expérience, le pays renforce son engagement vers l’objectif de réduction durable de la morbidité et de la mortalité liées au paludisme, ce véritable fléau pour les enfants.
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Communiqué de presse
25 octobre 2024
Le Secrétaire général nomme Coumba D. Sow, originaire du Sénégal, en tant que Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Togo
Mme Coumba a 20 ans d'expérience dans les domaines du développement et de l'assistance humanitaire. Elle a précédemment occupé le poste de Représentante des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) au Rwanda et à Djibouti, ainsi que de Coordonnatrice des urgences et de la résilience pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel, ainsi que d'autres postes de direction au sein de la FAO, notamment Responsable de l'Afrique au sein du bureau du Directeur général de la FAO.Elle a également de l’expérience en politique de développement agricole et rural en Afrique, en Asie et en Amérique latine.Elle est titulaire d'un master en gestion des politiques publiques de Sciences Po Paris, d'un diplôme de troisième cycle en économie agricole de l'Université de Londres et en agro-industrie de Montpellier.
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Communiqué de presse
25 octobre 2024
Tsévié accueille le 79ème anniversaire des Nations Unies
Cette activité de sensibilisation publique se tient le vendredi 25 octobre 2024 à la place du marché moderne de Tsévié avec pour thème : « Le Système des Nations Unies avec les communautés, pour le bien-être des générations actuelles et futures »Sont inscrits au programme de cette célébration ;Des consultations médicales (prise de poids, mesure de tension artérielle et de la glycémie, palpation des seins) ;L’offre de service de planification familiale avec l’ATBEF ;Le dépistage volontaire du VIH/SIDA et de l’hépatite B avec le Programme National de Lutte contre le sida ; Des sensibilisations sur le choléra, la dengue, l’hypertension artérielle, le diabète, la Mpox (variole du singe) ; L’enregistrement des naissances pour les élèves en classe de CM2 ; Une opération de don de sang avec le Centre National de Transfusion Sanguine ; La vaccination de routine pour les enfants de 0 à 5 ans. Il est également prévu des animations et jeux sur les stands avec de nombreux gadgets à gagner.En prélude à cette activité, le Coordonnatrice Résidente par intérim, procédera à la lecture du message du Secrétaire général des Nations Unies sur les antennes de la TVT, le jeudi 24 octobre.La célébration sera également marquée par une activité de sport communautaire du staff des Nations Unies et la population de Tsévié le samedi 26 octobre 2024 à partir de 6h 30, au stade Dr Kaolo, à l’occasion de la journée nationale du sport.La Journée des Nations unies, célébrée le 24 octobre chaque année, offre l'occasion d'amplifier le programme commun du SNU et de réaffirmer les objectifs et les principes de la Charte des Nations unies promulguée il y a de cela 79 ans.Ensemble, pour notre bien-être et celui des générations futures !Pour plus d'informations, veuillez contacter:Bureau du Coordonnateur résident du Système des Nations Unies au Togo, Tel : (+228) 22 21 20 22 ;
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Communiqué de presse
18 juillet 2024
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Togo améliore les postes frontaliers à Pogno et Tamong afin de renforcer la sécurité des frontières
Cette collaboration s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des projets « renforcement de la sécurité des frontières et la résilience des communautés frontalières dans le golfe de Guinée » et « renforcement des frontières Nord de la Côte d'Ivoire, du Ghana et du Togo » avec objectif principal de renforcer les capacités opérationnelles, techniques et sécuritaires des différentes frontières terrestres, d'accroître l'engagement des citoyens et de favoriser la coopération transfrontalière. La cérémonie de remise qui a eu lieu dans les locaux du ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, a été présidée par le ministre de la Sécurité, en présence de l’ambassadeur d’Allemagne, du représentant de l’ambassade des Etats Unis d’Amérique, de la cheffe de mission de OIM Togo, du directeur du Programme d’urgence pour la région des Savanes des médias et des représentants des partenaires de mise en œuvre du projet. Pour la circonstance, Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Col. Calixte Batossie Madjoulba a relevé que le Togo se trouve confronté à de menaces aussi diverses que persistantes, qui nécessitent une attention de toutes les instances et des efforts multisectoriels, “Les moyens logistiques mis à la disposition de notre ministère viennent à point nommé, pour répondre à un besoin réel et pressant. Cette acquisition s’inscrit en droite ligne des initiatives mises en œuvre par le gouvernement, afin de renforcer les moyens opérationnels des forces de sécurité. Grâce à ce matériel, nous serons équipés pour accomplir cette mission avec plus d'efficacité et professionnalisme.” a-t-il déclaré.A l'instar des autres pays de la sous-région, le Togo fait face aux défis existants et émergents en matière de sécurité aux frontières, notamment l'extrémisme violent, les urgences de santé publique et les crises humanitaires. Face à ces défis, l'OIM propose une approche holistique et intégrée de la gestion des frontières comme réponse avec des actions dans cinq domaines stratégiques, dont le renforcement d'infrastructures et l'équipement des frontières, le système interconnecté d’Information et d’Analyse des Données sur la Migration (MIDAS), la coopération transfrontalière, la gestion humanitaire des frontières et l'engagement des communautés frontalières. “Nous aspirons à ce que toutes les frontières terrestres du Togo soient équipées du Système Midas, afin de renforcer la lutte contre toutes formes de criminalité transnationale et de générer des données fiables pour guider les décisions gouvernementales. C'est pourquoi, nous avons mis en place ces projets, dans le but de renforcer les capacités opérationnelles, techniques et sécuritaires des différentes frontières, en accroissant l'engagement des citoyens à favoriser la coopération transfrontalière” a souligné Mme Fatou Ndiaye Diallo, cheffe de mission de OIM Togo.
L'ambassadeur d'Allemagne au Togo, M. Claudius Fischbac, a exprimé sa reconnaissance à l'OIM pour la mise en œuvre réussie de ces projets. Il a souligné que la remise de ces équipements représente une avancée significative dans les efforts visant à promouvoir l'engagement et la coopération avec les communautés frontalières.De son côté, le chargé d'affaires de l'ambassade des USA au Togo, M. Ronald Hawkins a également salué le travail de l'OIM et insisté sur l'importance de cette initiative pour renforcer les relations avec les communautés frontalières. Les projets « renforcement de la sécurité des frontières et la résilience des communautés frontalières dans le golfe de Guinée » et « renforcement des frontières Nord de la Côte d'Ivoire, du Ghana et du Togo » sont respectivement financés par la République fédérale d’Allemagne et les Etats Unis d’Amérique. Pour plus d’informations veuillez contacter : M. Etienne Banga ; Chef bureau OIM Togo : ebanga@iom.int
L'ambassadeur d'Allemagne au Togo, M. Claudius Fischbac, a exprimé sa reconnaissance à l'OIM pour la mise en œuvre réussie de ces projets. Il a souligné que la remise de ces équipements représente une avancée significative dans les efforts visant à promouvoir l'engagement et la coopération avec les communautés frontalières.De son côté, le chargé d'affaires de l'ambassade des USA au Togo, M. Ronald Hawkins a également salué le travail de l'OIM et insisté sur l'importance de cette initiative pour renforcer les relations avec les communautés frontalières. Les projets « renforcement de la sécurité des frontières et la résilience des communautés frontalières dans le golfe de Guinée » et « renforcement des frontières Nord de la Côte d'Ivoire, du Ghana et du Togo » sont respectivement financés par la République fédérale d’Allemagne et les Etats Unis d’Amérique. Pour plus d’informations veuillez contacter : M. Etienne Banga ; Chef bureau OIM Togo : ebanga@iom.int
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